La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°1162)

Vanessa au Château (devenue soumise Keira MDE) – (suite de l'épisode précédent N°1161) –

- Je n’offre jamais rien qui ne soit mérité, profite donc de cette soirée, lui chuchote-t-il à l’oreille...

Elle se contente de lui sourire, puis prend part à la conversation qui se déroule entre le Maître, le Compte, le Préfet et son compagnon. Alors que le repas avance, au fil des sujets de conversations diverses et variées, Le Noble claque des doigts et une de ses esclaves favorites qui patientait à Ses pieds se glisse sous la table. Elle s’approche de Vanessa, pose ses mains douces sur ses cuisses, et doucement, approche sa langue sur son intimité. La caresse est agréable, son savoir-faire est indéniable, la jeune femme lance un regard au Maître qui lui sourit.

- Considère cela comme ton cadeau de Noël, j’espère que tu apprécieras.
- Merci Maî… Monsieur Le Marquis, oui c’est très agréable, peut-être trop, dit-elle dans un souffle retenant un orgasme, faisant comprendre au Maître qu’elle va peiner à se retenir de jouir.
- Hum, avec ce cadeau, je t’offre l’autorisation de la jouissance autant de fois que tu le désireras, jusqu’à ce que tu quittes ma demeure demain matin, sourit-il.

Vanessa ne se fait pas prier, elle se laisse aller sous les caresses de sa sœur de soumission, et dans un souffle qu’elle retient, elle jouit longuement. La jeune femme nettoie les traces de son plaisir, puis sans un mot passe au convive suivant qui n’est autre que Le Commandant.

- Merci Monsieur Le Marquis, dit-elle sincèrement après avoir repris ses esprits.
- Tout le plaisir est pour moi, répond-t-il d’un ton gentleman.

Le réveillon se passe au fil des succulents mets préparés par Marie et servis par les esclaves du Domaine. Chaque convive profite allégrement des esclaves mis à dispositions, la plupart passant régulièrement sous la table pour vider les invités, d’autres sont pris vigoureusement à la hussarde et c’est une véritable orgie qui accompagne ce repas de Noël.

Alors que le dessert arrive, l’esclave mâle chargé de servir Vanessa, renverse le contenu de l’assiette sur sa robe. Aussitôt, il s’agenouille à ses pieds et d’une voix forte implore la jeune femme.

- Madame, je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses et je vous supplie de sanctionner cette maladresse de ma part, cette faute indigne de mon rang.

Le Commandant envoie un sourire entendu à son ami, il ne doute pas que ce geste est une volonté du Noble pour tester sa compagne dans cette situation. Monsieur Le Marquis lui répond par un signe de tête avant de fixer la jeune femme. Vanessa garde son calme, pourtant tous les yeux sont rivés sur elle, la salle a fait silence et, se demande quel sort va être réservé à ce (soi-disant) maladroit. Elle sourit à son frère de soumission, s’apprête à lui pardonner, puis réalise que le Maître n’acceptera pas un pardon sans sanction alors qu’il a fauté devant toute une assemblée. Elle réfléchit à toute vitesse alors qu’un autre esclave qui a amené de quoi nettoyer les dégâts tente d’atténuer la tâche laissée.

- Monsieur Le Marquis, votre cuisinière saura sans nul doute gérer ce cas, qu’en pensez-vous ?
- En effet, Marie le saurait indéniablement, mais tu ne vas pas priver l’assemblée ici présente d’assister à cette sanction, n’est-ce pas ? répond Le Noble lui faisant comprendre de prendre les mesures nécessaires.

Alors elle ferme les yeux et, comme si elle entrait dans la peau d’une autre personne et prend une grande inspiration.

- Hum, quelle sanction proposes-tu ? demande-t-elle d’une voix sereine au jeune mâle.
- Le martinet, Madame.
- Combien ?
- 50 coups.

Vanessa ose un regard interrogateur vers le Maître qui lui sourit tout en acquiesçant d’un signe de tête.

- Entendu, vas te placer au centre de la pièce, mains derrière la nuque, jambes écartées.

L’esclave mâle obéit promptement alors qu’une autre soumise s’approche de Vanessa pour lui présenter divers martinets.
Elle en choisit un, au manche de bois sculpté, surmonté de larges et longues lanières de cuir noie, puis se lève solennellement pour le rejoindre. Vanessa a bien conscience que toute l’assemblée observe attentivement, aussi elle met en scène du mieux qu’elle le peut, comme elle a déjà pu voir le Maître le faire.

- Je pense qu’il est inutile de rappeler à un esclave MDE les règles d’une sanction, dit-elle d’une voix forte tout en abattant avec force le premier coup sur son fessier.
- Un, merci Madame, se contente de répondre l’homme sans sourciller.

La jeune femme continue, alternant sur l’ensemble du corps du jeune homme, ses cuisses, son dos, son torse, elle n’omet aucune partie, même pas son sexe encagé. Elle prend son temps, appose ses coups avec soin, observe le corps qui lui est offert, s’applique à le marquer entièrement. Chacun observe avec appétit le spectacle qui s’offre à eux, voyant le corps nu du jeune mâle passer du blanc au rouge vif. Vanessa joue son rôle avec perfection, ce qui subjugue son compagnon, toujours plus fasciné par ce qu’elle dégage.

- Eh bien, vous semblez hypnotisé cher ami, se moque Le Noble.
- Elle est si désirable ainsi, répond-t-il d’un ton amoureux.
- Vous la préférez de ce côté du martinet ?, interroge Monsieur le Marquis sérieusement.
- Je l’aime sous tous ses aspects, j’aime sa capacité à s’adapter, à devenir ce qu’on attend d’elle et à le faire avec tant de panache.
- Je peux donc continuer à la soumettre, se rassure Le Noble d’un ton amusé.
- Edouard, même si au départ je la pensais dominante et, à la vue de sa prestation, on ne peut pas me reprocher cette erreur, elle fait illusion à la perfection, je sais qu’elle est véritablement soumise, et j’ai pu vérifier à quel point être à Vos pieds l’épanouissait.

Vanessa arrive au cinquantième coup, aussitôt le jeune homme s’agenouille et baise la main qu’elle lui tend tout en remerciant d’une voix forte.


- Madame, merci d’avoir daigné corriger ma faute.
- Bien, file rejoindre le Maître, il décidera de la suite à donner à ton sort, dit-elle en lui plaçant le martinet entre les dents.

L’esclave se déplace jusqu’au Maître à quatre pattes pendant que la jeune femme reprend sa place. Le Noble se saisit du martinet, flatte la tête de Son chien et se penche vers lui.

- Tu as été parfait, je t’en félicite, une récompense t’attend, rejoint Monsieur Walter dans son bureau, il va s’occuper de toi, lui dit-Il tout bas.

Puis regardant le martinet, il se tourne dans un sourire vers Vanessa qui peine à trouver la position à adopter.

- Pourquoi avoir choisi celui-ci ? interroge Le Noble.

- J’ai trouvé la sculpture du manche magnifique, répond-t-elle.
- C’est la seule raison ? s’étonne Le Noble.
- Non, évidemment. Egalement pour son cuir assez souple pour épouser les formes du corps, mais assez large pour marquer, et assez long pour n’oublier aucune parcelle. N’auriez-vous pas fait ce choix, se risque-t-elle à demander.
- Probablement, sourit-Il. Tu vois nous parlions justement avec Laurent, et nous disions que tu avais les compétences d’une dominatrice accomplie, ce choix en est la preuve.
- Je n’ai fait qu’appliquer ce que j’ai eu la chance d’apprendre à votre contact Monsieur, répond-t-elle très respectueusement.

Le réveillon de Noël se termine, avant que le café ne soit servi, Le Noble fait signe à l’orchestre qui entame les premières notes d’une valse. Puis, il se tourne vers Vanessa et lui tend la main, lui faisant comprendre qu’il la souhaite comme partenaire. Elle prend sa main et l’accompagne au centre de la pièce, il la fait tournoyer à la perfection, elle met tout son savoir-faire pour rendre le spectacle sensuel, et toute l’assemblée s’est arrêtée pour observer la scène avec attention. La danse se termine, Il la prend par le cou, et l’embrasse dans un long baiser sensuel, qui la met mal à l’aise mais qu’elle n’ose refuser.
Il se nourrit de son trouble, et tout en lui souriant, lui dit tout bas :

- Tu m’appartiens, j’aime te le rappeler

Il la raccompagne à la table, où ils reprennent leur place, sous les applaudissements nourris des convives.

- Tu étais très jolie ma chérie, lui dit Laurent à l’oreille.
- Je suis désolée, lui répond-t-elle gênée.
- De ?
- De ce baiser.
- Voyons, nous partageons tout avec Edouard, tu penses réellement que je puisse être jaloux d’un baiser après tout ce qu’il t’a déjà fait subir en ma présence, s’amuse Laurent.

Sans lui laisser le temps de répondre, il la prend par la nuque et l’embrasse amoureusement pendant de longues secondes…

(A suivre …)

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