Un Duo Qui Se Transforme En Trio.

Depuis quelques temps, j’avais des vues sur une mature blonde qui me plaisait beaucoup.
J’avais fait sa connaissance lors d’une rencontre « parents-professeurs » du lycée privé dans lequel j’enseigne les mathématiques.
Son fils, adolescent boutonneux ne comprenait rien aux maths et quelques soient les efforts, comme des leçons particulières, cela ne serviraient à rien : En classe de seconde, c’était préoccupant !

Comme nous habitions le même quartier de la ville, je l’ai rencontrée à plusieurs reprises tout à fait incidemment et nous avions bavardé de choses et d’autres pour en arriver à des propos plus intimes…
La douzaine d’années de différence d’âge ne me gênait pas… Cela me convenait tout à fait, aussi ai-je poussé mon avantage en l’invitant à diner un vendredi soir dans un bouchon (comme on les appelle à Lyon) assez chic et où la table est réputée.
Au cours du repas, elle m’a confié qu’elle était divorcée depuis pas mal d’année (je le savais par le fichier des élèves) et que son sacripant de fils venait de partir pour les vacances de printemps rejoindre son père.
Donc, elle était seule !
C’était l’occasion où jamais de pousser plus loin le semblant de flirt commencé il y a quelques temps…
Je complimentais Carole sur sa beauté plastique de blonde aux formes menues mais que je trouvais tout à fait charmantes. Elle avait de longs cheveux blonds ondulés tombant sur les épaules, de grands yeux verts ourlés de longs cils bruns. Sont visage un peu anguleux n’était pas sans un certain charme car il correspondait bien à sa silhouette longiligne. Elle avait une poitrine menue, une taille fine et des hanches mouvantes lorsque je la voyais marcher. Elle était vêtue d’une manière discrète mais très chic d’un ensemble tailleur avec pantalon de couleur mordorée qui lui allait bien…
Donc au cours du repas, je lui fis une cour discrète qui s’est concrétisée lorsqu’au sortir du restaurant, elle m’a dit :
• Viens chez moi… Je n’ai pas envie de terminer la soirée si tôt…
• Comme tu veux… (Nous étions passés au tutoiement).


• Je suis seule si souvent… Dès qu’il est à la maison, mon garnement de fils s’enferme dans sa chambre et il en sort à peine à l’heure des repas…
• Ce ne doit pas être drôle tous les jours !
• Heureusement, j’ai un travail qui me plait !
Ce n’était pas le moment de faire une gaffe…
Au bout d’une petite marche de 10mn, nous sommes arrivés au pied de son immeuble… une grande maison bourgeoise séparée en plusieurs appartements.
Celui de Carole occupait la moitié du dernier étage et les chambres se trouvaient dans des combles aménagés.
Dès que j’ai été installé au salon avec un verre de digestif, Carole à précisé :
• J’ai assez bu pour l’instant mais j’ai besoin d’une douche… j’ai pas eu le temps entre le bureau et le restaurant !
J’ai regardé autour de moi pendant une dizaine de minutes et découvert cet appartement meublé avec goût de meubles anciens (dont certains n’étaient visiblement pas des copies ou reproductions). Cela faisait un ensemble chaud et confortable.
Lorsque Carole est revenue près de moi après la douche, elle portait un déshabillé en soie mate mais qui ne laissait pas transparaitre ce qui était dessous. Ses longs cheveux étaient relevés et noués haut sur la nuque par une pince en écaille.
• Champagne ou Whisky ?
• Plutôt « Champagne » !
• Tu as raison… Alors ce sera CHAMPAGNE !
Tout en disposant les flutes, Carole m’a tendu la bouteille pour que je l’ouvre et emplisse les verres.
Nous avons continué à bavarder et la conversation est devenue progressivement de plus en plus intime… voire chaude…
Elle m’a confié assez spontanément qu’elle a eu plusieurs liaisons quand elle était mariée et que c’est une des causes de divorce outre le fait que pendant ce temps là, son homme avait un amant ! Les torts avaient donc été partagés !
Depuis, lorsqu’elle était « en manque », elle avait une adresse où aller et trouver des hommes prêts à satisfaire les femmes qui venaient dans cet établissement… mais c’était à Genève !
Je l’interrogeai sur sa situation actuelle et j’ai appris que :
- pour l’instant elle était seule…
- qu’elle n’avait pas d’amant malgré les sollicitations qu’elle avait dans son milieu professionnel.

C’est alors qu’elle s’est levée et est venue me rejoindre sur le sofa où elle s’est lovée contre moi en disant :
- je lui plaisais bien,
- que sortir du son milieu professionnel allait lui faire du bien,
- qu’elle avait envie de sentir une bite jeune et vigoureuse dans sa chatte…

Il n’en fallait pas plus pour mettre le feu à ma libido… d’autant que depuis le restaurant, je m’étais fait tout un cinéma et la soirée était partie comme je l’avais envisagée !
Je n’ai pas été surpris quand Carole a posé sa main au niveau de mon pubis tout en me tendant ses lèvres…
Il est évident que je ne les refusai pas… Nos langues se sont livrées un duel humide, qui cherchant à pénétrer le bouche de l’autre et inversement. J’ai glissé une main dans le décolleté du déshabillé et j’ai découvert un sein nu… que j’ai caressé pour faire saillir le téton. Bientôt Carole était à moitié nue dans mes bras et elle avait ouvert mon pantalon pour y débusquer mon sexe qu’elle a embouché aussitôt…
Sa bouche était chaude et je me sentais bien, allant et venant entre les lèvres que je sentais m’aspirer… Une bonne pipeuse…
C’est à moitié dépenaillé que nous avons rejoint la chambre où un lit immense nous attendait ! Nous avons ôté le reste de nos vêtements avec précipitation et Carole s’est allongée sur le lit, bras et jambes ouverts comme pour une invitation à laquelle j’ai répondu !
Allongé à ses côté, je entrepris de lui bouffer la chatte couverte d’un duvet châtain taillé en ticket de métro… Ma langue a ouvert les nymphes et je suis allé sucer un clitoris d’une taille exceptionnelle !
• Humm… Continue… C’est bon…
Je suçais, je mordillais, je faisais rouler entre mes lèvres ce clitoris hors norme et pendant ce temps là, Carole masturbait ma bite qui pendait sous mon pubis, dure comme du bois !
Je l’ai fait jouir une première fois et quand elle m’a tendu un préservatif, j’ai compris que le moment était venu de passer aux choses sérieuses…
Je suis venu entre ses cuisses et j’ai humecté le bout de mon sexe entre ses lèvres intimes avant de m‘introduire dans son vagin d’une longue poussée…
J’ai commencé à la copuler lentement puis de plus en plus vite… Ma bite ressemblait à un piston qui va et vient… et quand elle a noué ses jambes sur mes reins, je me suis redressé pour la voir jouir !
Littéralement tétanisés tous les deux, nous nous sommes laissé emporter par le plaisir avant de nous désunir.



Je passe sur les détails mais cette nuit-là… et bien qu’elle ait 12 ans de plus que moi, Carole avait une fameuse endurance… Nous avons baisé presque toute la nuit, variant les positions jusqu’à ce que nous tombions de fatigue dans un sommeil réparateur.


Les quinze jours des vacances scolaires ont passé trop vite… Chaque soir, je rejoignais Carole à son appartement et après diner, nous commencions à baiser…
Parfois cela commençait dans son salon, d’autres fois, nous passions directement dans sa chambre où je l’ai découvert, elle cachait quelques gadgets érotiques dont elle avoua sans honte en faire un usage fréquent…
Décidément Carole était une vraie « chaudasse » comme je n’en avais pas croisé beaucoup.
Le dernier weekend, elle m’a dit que je ne pourrais pas venir le retrouver car son fils rentrait le lendemain et elle n’avait pas envie que je le croise chez elle. Cependant, elle ajouta que le prochain weekend prolongé, elle serait disponible, que je pouvais passer quand je voulais…


Six semaines ont passé… 21 heures…
Je sonne à l’interphone et Carole m’invite à la rejoindre… je connais le chemin !
Lorsque l’ascenseur me dépose sur le palier, Carole m’attend sur le pas de la porte…
Quelle vue, bien que ce soit en contre jour, je la découvre vêtue de dessous affriolants en dentelle noire, un soutien gorge à demi bonnets, un serre taille qui maintien des bas arachnéens, un string minimaliste qui couvre à peine son pubis et des escarpins à très hauts talons.
• Quelle sublime beauté ! Et quel accueil !
• Entre vite… Nous t’attendions !
• Nous… comment çà ? Tu n’es pas seule ?
• NON, une amie de Genève est passée à l’improviste et je m’étais déjà mise à l’aise.
• Je ne veux pas vous déranger… je repasserai demain.
• Mais NON, tu ne nous déranges pas… Bien au contraire !
• Ok… on verra bien…
• Mais c’est tout vu… Caroline, puisque c’est son prénom, est une sacrée luronne ! Je ne te fais pas de dessin.

Quand je suis arrivé dans le salon, j’ai eu un choc : Je me suis trouvé devant une femme d’environ 40 ans, aux formes généreuses à peine cachées par des sous-vêtements de couleur rouge très semblables à ceux de Carole !
D’emblée, cette dernière plaça la conversation sur le ton de la coquinerie en disant :
• Regarde le bel étalon que j’ai dégotté ! Il m’envoie en l’air chaque fois qu’il me baise et en plus il est endurant !
• Mais je ne demande qu’à te croire… Je pense que deux femmes, même de nos âges ne lui feront pas peur !
Si j’appréciais Carole pour ses formes menues mais harmonieuses, Caroline était complètement différente… Ses longs cheveux châtain aux pointes décolorées cascadaient sur ses épaules et descendaient largement en dessous des seins… Elle avait le visage ovale avec des yeux marron soulignés de mascara, le nez droit et des lèvres pulpeuses qui faisaient une moue gourmande lorsqu’elle envoyait un baiser.
Le soutien gorge était bien garni… à vue de nez au moins des seins de taille D ou plus… les hanches étaient en rapport, larges sous une taille fine.
• Carole, ne sois pas jalouse mais ton amie est vraiment CANON !
• Je sais, je ne suis pas jalouse… d’ailleurs on va s’occuper de toi toutes les deux… Tu baiseras qui tu veux en premier !
• Si c’est comme çà… çà marche !
Dès que j’i été dans le salon, ces deux coquines ont entrepris de me déshabiller tout en caressant ou embrassant les parties sensibles de mon corps… Mes tétons ultra sensibles ont été sucés, mordillés par Carole (elle connaissait déjà cette sensibilité) pendant que Caroline massait mes couilles tout en faisant aller et venir ses lèvres autour de ma bite.
Mais visiblement, elle ne voulait pas aller au bout de sa fellation ! Elle s’est relevée en disant :
• Assez pour l’instant… passons dans la chambre… Ton mec va s’occuper de nous !
Elles ont juste retiré leur string pour dégager leur sexe… Carole avait laissé repousser sa toison blonde quant à Caroline, son pubis était orné par une toison châtain taillée en triangle allongé dont la pointe aboutissait juste au dessus du capuchon du clitoris…
• Regarde-nous !
Elles sont montées sur le lit et se sont mises en 6 9… Carole au dessus de Caroline a commencé à lui manger la chatte et quand celle-ci a été bien humide, elle a glissé deux puis trois doigts dans le sexe qui s’offrait à elle…
J’ai contourné le lit pour voir ce que Caroline faisait… Elle léchait les lèvres vaginales qui s’offraient à elle et faisait aller et venir dans le sphincter un petit Plug en silicone !
C’était torride et je pensais que la soirée commençait bien… Je masturbais doucement mon sexe afin d’âtre prêt dès qu’une des deux s’offrirait… mais avant, elles sont allées jusqu’au bout de leur cunnilingus et ont joui presque en même temps dans de grands soupirs de plaisir.

Moins de cinq minutes plus tard, Caroline se mettait en levrette et m’invitait à la prendre.
• Viens… Baise-moi comme une salope… T’as vu comme je suis ouverte ? Enfile ta queue au plus profond et défonce-moi !
• T’es peut-être une SALOPE mais tu me fais envie !
J’ai saisi la taille de Caroline et d’une seule poussée virile, je me suis introduit dans sa chatte, faisant claquer mon pubis contre ses fesses rebondies.
Immédiatement j’ai senti ma queue massée de l’intérieur… c’était bon…
Décidément Carole savait trouver des femmes douées pour baiser et je la soupçonnai de ne pas en être à son premier coup… Elles étaient bisexuelles… mais cela ne me gênait pas, bien au contraire… cela ouvrait des possibilités quasi infinies.
Caroline ne cessait de m’encourager avec des termes de plus en plus vulgaires et moi, je la baisais, allant et venant dans sa chatte de plus en plus humide et chaude… Quand je sentais que ma partenaire allait jouir, je restais fiché au fond de son sexe et je laissais retomber la pression avant de recommencer pour finalement cracher de longs jets de foutre au moment où elle a joui à son tour dans un grand feulement de fauve !
Puis nous avons basculé sur le côté sans nous désunir ! J’ai enfin pu caresser les beaux seins de Caroline dont les pointes sensibles étaient érigées. Je les faisais rouler entre mes doigts et Caroline pressait ses fesses contre mon pubis.
• Dis donc Carole… on ne pourrait pas le recruter pour notre club ? Il ferait le bonheur de nombre de nos membres !
• Quel Club ?
• Celui où nous allons nous faire sauter quand nous sommes en manque ! Tu pourrais choisir les jours où tu n’as pas de cours ! Bon, je suis restée en panne ! A moi sa bite maintenant !

Carole m’a fait rouler sur le dos et a entrepris de me nettoyer le sexe et m’a fait bander à nouveau rapidement avant de se mettre elle aussi en levrette. Décidément, beaucoup de femmes aimaient cette position et ce n’était pas pour le déplaire.
C’est à ce moment que Caroline s’est redressée en me tendant une capote.
• Tu vas la sodomiser… çà fait quelques temps qu’elle a envie de ta queue longue et vaillante dans son cul !
Bien que n’étant pas fan de ce genre de chose, je me suis couvert. J’ai humecté le préservatif en faisant un rapide aller retour da la chatte baveuse de Carole avant de pointer mon gland à l’entrée de sons sphincter. Je m’expliquais mieux la présence du Plug… elle se préparait !
Dès que mon gland a passé les muscles de l’entrée, ma bite a été comme aspirée de l’intérieur et mon pubis s’est collé aux fesses menues de Carole.
Je n’en étais qu’à mon deuxième coup mais j’avais envie de donner beaucoup de plaisir à Carole qui m’offrait son cul ! Je prenais mon temps… Je savais retenir ma jouissance…
Soudain j’ai senti que Caroline venait derrière moi et ouvrait la raie de mes fesses… J’ai senti son souffle courir ses mes fesses puis une langue lécher mon périnée avant de se vriller en l’entrée de mon sphincter…
• Oh… mais c’est qu’il s’ouvre cet homme…
Mon corps réagissait comme au temps de l’internat quand je m’étais fait prendre le cul par un copain de chambre… Depuis, je n’avais plus eu de relation homosexuelle…
Mais ce n’est pas tout… Caroline a enduit l’entrée de mon cul de gel qu’elle a fait pénétrer avec ses doigts avant de mettre la pointe d’un gode à place…
Mais ce n’était pas un gode… Caroline s’était équipée du gode ceinture de sa copine et elle commençait à me sodomiser… Je sentais le sexe factice progresser dans mon cul et je trouvais çà bon !
Quand Caroline poussait le gode entre mes fesses, j’étais comme projeté en avant et j’entrais au plus profond du cul de Carole qui me demandait de bien lui prendre sa rondelle, qu’elle sentait bien ma queue en elle…
C’est vrai que j’étais bien, pris entre ces deux femelles… j’en sodomisais une et l’autre en faisait autant avec moi !
Je sentais la jouissance pointer au bout de ma bite et monter dans mes reins.
Caroline tenait de propos salaces, me comparant un satyre baisant toutes les femmes de son harem, que j’avais bien fait jouir et qu’à mon tour elle allait m’enculer jusqu’à la jouissance…
Je la sentais derrière moi, à genoux, la bite factice me défonçant la pastille de plus en plus vite, de plus en plus profondément ! Pour que je n’échappe pas à la sodomie, elle me maintenait par la taille, ses mains aux longs doigts crochés dans ma chair… J’aurais du avoir mal car ses ongles longs m’enserraient comme des griffes… mais ce que nous faisions tous les trois était tellement bon que je m’en moquais…
Dans un souffle Carole qui caressait sa chatte d’une main nous a dit qu’elle allait venir… Comme je me retenais depuis un moment, je me suis répandu dans la capote en de longs jets et je jouissais aussi du cul…
Devant, derrière, je n’étais plus que JOUISSANCE !


La nuit s’est poursuivie ainsi entre ces deux femelles avides de sexe…
Au matin, alors qu’elles semblaient vouloir remettre le couvert, j’ai déclaré forfait :
NON LES FILLES ! VOUS M’AVEZ ASSECHE LES COUILLES… JE N’AI PLUS RIEN A VOUS DONNER !



Quelques semaines plus tard, je retrouvais Caroline dans ce fameux club où elle me présenta à la propriétaire

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