Mon Dépucelage Avec Une Copine De Ma Mère, Les Prémices

Cette histoire est un peu longue mais difficilement d'enlever tout le piment d'une première fois alors voici la première partie.

Mon père s’est barré avant ma naissance, mes frères et soeurs sont bien plus âgés que moi, ils ont quitté le nid il y a un moment, je vis donc seul avec ma mère. Elle n’a jamais refait sa vie par contre elle a un petit cercle de copines. Même si je me retrouve qu’avec des femmes qui ont au moins 30 ans de plus que moi j’aime ces moments parce que je suis chouchouté, câliné, et le soir dans mon lit quand je me caresse je pense à elles nues en train de s’occuper de mon corps de puceau, j’imagine que c’est mon harem.

En ce moment c’est Mireille que nous voyons le plus régulièrement même si elle habite à 200 km. Très curieux de plus découvrir le corps des femmes, et comme je commence à avoir honte d’épier ma mère et renifler ses culottes, je me suis rabattu sur Mireille et ses sous vêtements. Il m’arrive souvent de m’enfermer dans la salle de bain, d’attr une de ses culottes pour sentir ses jus tout en me branlant et dès que je le peux je l’observer se déshabiller. Une fois je ne sais pas ce qui m’a pris mais j’ai éjaculé dans une de ses culottes, je ne pouvais pas la remettre alors je l’ai emmené à la maison pour la laver et la lui ranger dans ses tiroirs la fois suivante. Evidement, avant de la laver, je me suis masturbé 2 fois en sentant le mélange de nos deux jus et en m’imaginant nu à côté d’elle, nos corps qui se touchent, se caressent et ne forment plus qu’un. A ce moment mon imagination sexuelle était très pauvre surtout qu’internet n’existait pas encore!
Je me suis pris à ce jeu des culottes que je ramène à la maison sans même imaginer qu’elle pouvait se rendre compte de quelque chose.

Nous sommes l’année de mes 17 ans, les vacances de pâques approchent. Ma mère ne peut pas prendre de congés alors un soir quand Mireille est là je mets le sujet de mes vacances sur le tapis dans l’espoir qu’elle m’invite à profiter de la mer, la piscine et de ses courbes, là je sais bien que je rêve mais ça me permettra d’avoir des nouvelles images en tête pour mes séances masturbation.

Ma technique a très bien marché parce qu’elle m’a tout de suite proposée de venir chez elle surtout que sa nièce devrait être là aussi alors peut être… et elle me fait un clin d’oeil. Ma mère accepte sans même que j’ai besoin de la convaincre.

Le premier mardi des vacances je monte dans le train et je sors mon walkman. Après un peu plus de deux heures de train j’arrive enfin, Mireille m’attend devant la gare nous montons dans sa voiture. La discussion est toujours facile avec elle mais des fois elle est trop cach surtout quand elle parle de cul, ça me gêne. On arrive, elle m’installe dans la chambre de son fils, elle a qu’un qui vit depuis un moment avec sa copine.
La semaine se passe très bien, en journée quand elle est au travail, je profite de la mer, la piscine, le soleil, la télé mais aussi de ses culottes. Maintenant je les remets toujours en place, à part une dans laquelle j’ai éjaculé et qui est dans mon sac de voyage sous mon lit, je la sors quand je me caresse et j’imagine que c’est le résultat de nos étreintes. Régulièrement le soir en rentrant elle va vite se changer et fait quelques longueurs dans la piscine, elle ne ferme jamais complètement la porte de la cabine, sûrement l’habitude de vivre seule, ce qui me permet de bien voir tout son corps. Elle est plus petite que moi, environ 1m65, des jambes assez fines et un tout petit ventre, elle a une grosse poitrine (surtout par rapport aux filles du lycée) qui reste bien droite, on a du mal à croire qu’elle a bientôt 50 ans. Au niveau de la chatte elle a un grand triangle de poils noirs malgré ses cheveux blonds et un magnifique cul rebondi qui m’attire énormément et entraine beaucoup de nouveaux fantasmes (j’ai toujours était plus attiré par le cul que les seins!). En voyant cette femme enlever son maillot deux pièces je bande encore une fois, elle retire d’abord son haut puis se caresse les seins comme pour se les soulager ensuite elle fait tomber sa culotte, pendant qu’elle essore son maillot je vois sa poitrine remuer et son cul se trémousser, j’ai l’impression que je vais éjaculer dans mon slip de bain sans même me toucher.
Pendant qu’elle s’essuie son regard croise le mien! Merde je suis grillé! Mais elle me sourit et continue de s’essuyer sans fermer la porte ni bouger, j’ai trop honte alors je me mets sur le dos et je cache, autant que possible, mon érection. Je ferme les yeux et je continue à la voir nue devant moi, je ne l’entends même pas arriver quand elle me dit « J’avais bien dit à ta mère que tu n’étais pas homo! », là je ne bande plus du tout. Elle rigole et me dit: « Mais non! Je déconne! Allez habille toi on va sortir au resto. Tu as envie de manger quoi? »

A 20h, on se retrouve assis en terrasse d’une pizzeria, elle commence à me poser plein de questions. Elle veut savoir si j’ai déjà embrassé une fille, pas de soucis à lui répondre, j’ai eu des petites copines, on s’est embrassé, je leur ai caressé les seins mais rien de plus, en fait elle ne m’intéresse pas trop les nanas à l’école mais la dessus je me tais comme sur la dernière qui était déjà à la fac et surtout moins farouche, elle m’a laissé lui caresser le sexe et les fesses mais en gardant sa culotte et elle m’a branlé. Par contre quand j’ai essayé de lui rentrer un doigt, elle a voulu tout arrêter.
On rentre à la maison, je vais directement me coucher le verre de vin que j’ai bu m’a fracassé. Je plonge dans mon lit entièrement nu, je dors toujours à poil. Même si je suis fatigué je sors la culotte souillée de nos deux jus, cette discussion au resto m’a excitée. Je me caresse la bite en la sentant, des fois je mets la culotte entre ma main et mon sexe, je repense à Mireille nue dans la cabine et au bout de 5 minutes de ce traitement je lâche 6 grosses giclées de sperme, la première s’écrase sur mon visage et les suivantes redescendent jusqu’à mon ventre. J’en ai de partout alors je m’essuie avec la culotte mais ça ne suffit pas, je me lève chercher des mouchoirs quand je vois que ma porte est ouverte, j’étais pourtant sur de l’avoir fermée! Je ferme bien la porte, je me nettoie et j’éteins la lumière avant de retourner dans le lit et m’endormir paisiblement.

Je me réveille que vers 10 heures, Mireille est déjà au boulot ce qui me permet de me ballader à poil. Dans la cuisine je trouve un mot qui dit:
« Bonjour le dormeur, j’espère que tu as fait de beaux rêves! Pour bien démarrer le week end j’ai invité un couple d’ami et leur fille à venir prendre un apéro et profiter de la piscine, tu vas peut être pouvoir utiliser tes capotes! Je ferai des courses avant de rentrer. Bonne journée. Bisous »

Je révise un peu le bac de français qui approche mais je range ma chambre et la maison et je passe même l’aspirateur. Mireille arrive quand je finis de nettoyer le salon, elle est surprise et touchée de ce que j’ai fait et me gratifie d’un gros bisou sur la joue où le bout des mes lèvres touche les siennes. Je sens ma queue gonflée, j’ai très envie de la serrer contre moi, de toucher ses belles fesses de faire danser ma langue avec la sienne mais je me n’ose rien.
Nous préparons l’apéro alors que ses amis et leur fille arrive, elle est laide comme un pou, son visage est recouvert de boutons. Mireille me demande de lui montrer ma chambre pour qu’elle se change, propose la sienne à ses amis et me dit d’aller mettre mon maillot de bain dans la cabine autour de la piscine. Je suis en slip en train d’enlever mes chaussettes quand la porte s’ouvre, c’est Mireille, j’en perd l’équilibre et je tombe. Elle rigole, rentre, m’aide à me lever, ferme la porte et me dit: « Hier tu m’as vu toute nue, aujourd’hui c’est à mon tour! ». Je ne sais pas quoi faire mais elle commence à se déshabiller. J’enlève ma deuxième chaussette alors qu’elle a déjà les seins libre, je cache au maximum mon entre jambe pour qu’elle ne voit pas mon début d’érection. Quand je fais tomber mon slip, tout en cachant mon sexe avec le maillot, elle est déjà en 2 pièces prête à sortir. Elle écarte mes bras avec ses mains et me dit « Enfin! En plus elle est belle tu devrais la montrer fièrement! ». Elle att une pile de serviettes et sort de la cabine, j’enfile mon short de bain et je fais tout pour me calmer.

Delphine est encore plus moche en maillot de bain, elle a un gros bide et pas du tout de seins, par contre elle est très sympa, je passe la soirée à rigoler et mater sa mère et surtout Mireille. Les invités partent après 23 heures, j’aide Mireille à ranger puis on se pose devant la télé, elle se colle à moi et ça me suffit pour bander. Elle me demande comment j’ai trouvé Delphine je lui dit sans réfléchir « Moche mais très sympa! ». Elle rigole et au bout d’un moment elle ajoute « J’ai l’impression que tu préfères les filles plus âgées, non? » au lieu de répondre je bégaye. Elle rigole encore une fois de moi et me dit en posant sa main sur ma cuisse « Je t’ai vu nous lorgner toute la soirée mais tu as bien raison mon canard, au moins les femmes de mon âge peuvent t’apprendre des trucs! ». Elle m’embrasse sur la joue et se lève « Bon je vais me coucher, n’astiques pas trop ta belle queue mon canard, garde ton jus ça pourrait servir! » Puis elle part dans sa chambre en remuant bien son cul.
Je reste encore 10 minutes devant la télé pour débander, puis j’éteins toutes les lumières et je vais dans ma chambre. Quand je passe devant la porte de Mireille, elle est plus qu’entre ouverte, je m’arrête et la vois allongée dans son lit en train de lire, ses seins ne sont pas couvert par le drap. J’aimerai avoir le courage de rentrer dans sa chambre mais je vais dans la mienne. Je me déshabille et je rentre dans mon lit, depuis que j’ai revu ses seins je bande à nouveau, malgré mon intention première je sors la culotte de Mireille mais avec l’inondation de la veille elle ne sent que mon sperme, un peu déçu j’essaye de dormir mais j’entends des petits bruits, ça ne s’arrête pas ça s’intensifie même, je me lève doucement pour voir ce que c’est, ça vient de la chambre de Mireille sa porte est toujours ouverte et elle est entièrement nue sa main gauche pince son téton gauche alors que sa main droite explore sa chatte. Mon sexe se tend et je réalise que je suis à poil, mais je bouge pas ce que je vois m’excite encore plus que les cassettes porno qui tourne à l’école, moi aussi je me branle sans perdre une miette de ce beau spectacle, maintenant deux doigts rentrent et sortent de sa moule. Je vais jouir mais je préfère me finir dans mon lit avec un mouchoir à côté mais en retournant dans ma chambre je claque un peu trop la porte, les gémissements de Mireille cessent. De honte je m’enfonce dans mon lit sous la couette et quelques instants après j’entends les gémissement reprendre et de plus belles, je m’endors une fois que le calme est revenu.
La voix de Mireille me réveille et me dit « Il est temps de te réveiller mon canard , il est 14h15! » j’ai à peine le temps d’ouvrir les yeux qu’elle ajoute « Tu as fait un gros dodo, apparement la fin de soirée t’a plu », elle pose ses lèvres sur les miennes et je n’ai pas le temps de réagir qu’elle pose un plateau sur mon lit avec le petit dejeuner. Mon érection matinale a été ren par ses lèvres contre les miennes mais c’est pas le moment. Je me prépare et on va se balader pour profiter du soleil. On prend un verre en terrasse et on rentre se baigner à la piscine.
Quand elle se change, Mireille laisse la porte de la cabine grande ouverte et je fais pareil même si je me cache quand même avec de sacrées acrobaties. Après la baignade elle enfile uniquement son peignoir, j’ai vu qu’elle est nue en dessous.
Le soir on se fait un plateau et on zone devant la télé, ses cuisses sont découvertes, j’espère qu’elle le fait exprès. Elle zappe et on tombe sur le film porno de canal, elle ne change pas de chaine et me demande si j’ai déjà vu un de ces films, sans gêne je lui dit que oui et je lui raconte l’histoire des cassettes qui tournent à l’école. Ca l’a fait sourire, elle laisse un blanc et me demande si j’ai déjà touché une vraie chatte. Je mets un moment pour lui avouer l’histoire avec ma dernière copine alors que le porno est toujours à l’écran, je bande comme un âne. Elle enchaine en me de disant: « Si j’ai bien compris ton histoire, tu as juste touché mais tu n’as jamais vu une chatte de près? » je réponds un peu honteux. Avec ses jambes elles poussent la table basse devant nous, écarte bien ses jambes, ouvre la ceinture de son peignoir, pose sa main sur les pans de son peignoir, commence à l’ouvrir et s’arrête. Elle me regarde, ses yeux descendent sur ma bosse apparente dans mon short puis remontent vers mon visage et me dit « Tu as envie de voir ma moule? ». Je penche la tête d’avant en arrière puis de droite à gauche et je dis enfin « Tu es une copine de ma mère, c’est bizarre, non? ». Elle referme bien son peignoir, se tourne vers moi, prend mon visage entre ses mains et me dit: «Qu’on arrête ou qu’on continue il n’y a rien de honteux! Tu es grand alors c’est toi qui décide ce que tu veux faire! » J’ai trop envie d’aller plus loin, l’excitation prend le dessus alors elle glisse ses fesses jusqu’au bord du canapé, ouvre entièrement son peignoir, écarte bien les cuisses et me dit « Viens, mets toi à genoux entre mes jambes. »
Fébrilement je me lève et m’installe, j’admire son sexe je sens ma queue exploser dans mon short. Un de ses doigts commence à caresser les lèvres puis remonte sur son clito, elle le fait rouler et retourne entre ses lèvres avant de s’enfoncer à l’intérieur. J’ai très envie de me branler mais je n’ose pas, j’ai très envie de remplacer son doigt par le mien mais j’ose encore moins. Après avoir jouer un moment avec son doigt, elle ouvre encore plus ses cuisses et écarte son sexe en tirant avec ses mains et me dit « Ca te plait? », je murmure un oui. Elle ajoute « Tu n’aurais pas envie de l’embrasser? », comme réponse je me penche et pose mes lèvres sur son sexe. C’est une grande première pour moi je ne sais pas trop quoi faire, je décide de faire comme si c’était une bouche et je rentre ma langue entre ses lèvres intimes, son goût et encore plus agréable que son odeur. Je ne sais pas si elle aime mais j’adore ça , Mireille att ma tête et appuies de dessus j’enfonce un peu plus ma langue, au bout de quelques minutes, elle att mes cheveux et doucement déplace ma bouche vers le haut de son sexe sur son petit bout de chair gonflé. Je passe ma langue dessus et je met de doigts dans son vagin que je fais aller et venir, elle gémit encore plus, alors je continue jusqu’a ce qu’elle me demande de la pincer avec mes lèvres, tout ça m’excite tellement que j’en ai mal à la bite.
Elle retire ma tête de son sexe et me dit « Doucement mon canard, lève toi et caresse toi pendant que tu regardes, que moi aussi je profite du spectacle». J’observe sa main passer sur con clito, le malaxer, le pincer, le tirer… puis ses doigts courent sur et entre ses lèvres quand je baisse enfin mon short et mon slip et je me branle. Je suis tellement excité qu’en faisant seulement quelques allers retours de main sur ma queue j’envoie une première giclée de sperme sur le ventre de Mireille, sa main devient folle et ses gémissement se font de plus en plus fort. J’essaye de diriger les jets suivants vers son sexe, malgré l’orgasme fulgurant que je ressens. Son sexe dégouline comme je ne l’ai jamais vu dans les cassettes porno et sa main mélange nos deux jus dans un grand cri de plaisir. Puis elle diminue le rythme de ses mouvements jusqu’à arrêter sa main. Elle se lève et revient sans peignoir mais avec une culotte blanche déjà brillante de nos sécrétions. Je suis toujours debout, la main sur la bite, avec une goutte de sperme qui continue de couler, elle reprend sa place sur le canapé et remplace ma main autour de mon sexe par la sienne et lèche la goutte de sperme qui sort de mon méat. Je rebande immédiatement, elle entre un peu mon sexe entre ses lèvres et le ressort puis elle embrasse mon gland et me dit: « Chaque chose en son temps mon canard. Maintenant on va se coucher et on continuera demain. Je l’accompagne jusqu’à sa chambre, elle m’embrasse à pleine bouche et me laisse partir alors que je suis toujours nu puis elle m’appelle « Romain », je me retourne, sa main caresse son sexe à travers sa culotte ce qui l’humidifie encore plus, elle enlève son slip et me le lance en disant « Comme ça je pourrai récupérer celle que tu as prise! », elle me fait un clin d’oeil et rentre dans sa chambre en fermant bien la porte. Je reste comme un con nu dans le couloir avec sa culotte totalement humide dans la main que je porte à mon nez. J’ai une énorme érection! Mais je vais me coucher et me réserve pour la journée de demain, en plus c’est dimanche!

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