Affaires D'Hommes (2)

-- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS --

Chapitre 2 - Sandra ne le suçait toujours pas, mais saisissant le manche noir à sa base dans sa douce main blanche, elle commença à le picorer de doux petits baisers partout. Les gémissements, vraisemblablement du possesseur de l'impressionnant poteau noir, étaient maintenant clairement audibles et elle donnait visiblement à l'inconnu une satisfaction perverse.
La caméra a ensuite zoomé sur le visage angélique de Sandra pendant qu'elle couvrait de baisers délicats l'énorme manche d'ébène, mais le prêtre était interloqué par ce qu'il voyait. Car, d'une part, les yeux remplis de larmes de Sandra, signifiait clairement qu'elle exécutait cet acte avilissant sous la contrainte; mais d'autre part, la manière dont elle rendait hommage à la puissante arme noire en la couvrant de doux baisers montrait sa dévotion au sexe interracial. Il était évident pour le prêtre qu'il y avait un certain nombre d'émotions contradictoires qui faisaient rage dans le cœur de sa pauvre Sandra. Elle subissait manifestement cet acte répugnant sous la contrainte, mais en même temps, grâce à ses expériences passées, elle était consciente de la jouissance que lui procurait le sexe avec un homme noir.
Inflexible, le caméraman a exigé:« Maintenant, Sandra, exécute-toi docilement, ouvre ta bouche et suce cette queue noire.»
Sandra tourna son visage vers la caméra: «Oh, s'il-te-plaît, je ne veux pas, si tu m'obliges faire ça contre ma volonté cet homme me violera la bouche avec son énorme sexe noir, c'est ça que tu veux, que je sois violée?»
De nouveau, Sandra jouait la comédie, car l'énergie qu'elle déployait à masturber l'épaisse bite démentait ses paroles.
Supplier de cesser de la r tout en caressant amoureusement un sexe inconnu, c'était étonnamment contradictoire, pensait le prêtre, passablement troublé.
Consciente ou pas, la sulfureuse Sandra provoquait le plaisir de son agresseur inconnu autant par ses caresses que par ses paroles ines.

Mais de toute façon, la décision prise par le caméraman et son associé était irrévocable et ils ne connaissaient aucune pitié.
« Oui Sandra, ma chérie, je veux vraiment que tu sois violée, je veux que tu agisses comme la sale chienne blanche que tu es ... Je veux que tu ouvres ta bouche pour cet épais braquemart noir, et mariée ou pas, que tu avales la merde dans ces chiottes dégueulasses...» confirma le caméraman haletant, montrant ainsi que les ébats ne le laissait pas indifférent. Sandra, vaincue, se retourna vers le monstre qu'elle n'avait pas arrêté de caresser et très lentement, et ouvrant grand sa bouche, laissa le gland sombre la pénétrer.
Le caméraman et son ami commentaient l'action et indiquaient à Sandra la marche à suivre.
« Sandra, ma chérie, tu peux faire mieux que ça.»
Le deuxième homme, de sa voix profonde, encourageait la jeune épousée.
« Un morceau de choix comme celui que tu tiens a clairement besoin d'être mieux servi, tu le suçotes, alors que je sais par expérience personnelle que tu es capable d'engloutir plus profondément … voilà, c'est mieux ... beaucoup mieux. Ouvre bien ta gorge pour prendre plus de bite dans ta bouche ... C'est ça, tu peux le faire … Oui, comme tu le fais avec moi d'habitude… Salive bien ... L'endroit ne doit pas te gêner, une bonne petite salope blanche comme toi doit être capable de baiser un sexe noir n'importe où ... Bien! Bien! Prends un peu plus ... Et active toi ... Voilà, comme ça, tu vois, c'est pas compliqué pour toi de tout prendre en bouche, sale pute.»
Disciplinée, Sandra suivait les directives de ces hommes sans rechigner, par à-coups successifs sa bouche s'était empalée sur la bite noire, la gobant en totalité, la pompant, donnant à l'inconnu le plaisir qu'il désirait.
Puis, d'elle même, elle se retire, et ne conserve que le gland dans sa bouche. Ensuite, d'un mouvement fluide, elle empala sa bouche sur sa puissante arme et l'engloutit complètement, jusqu'à ce que son nez heurte le pubis frisé.

Soumise et lubrique, Sandra acceptait la bite entière de cet homme noir invisible dans sa bouche et aimait ça !!
« C'est tout à toi, salope, suce sa bite, prends tout et suce comme une bonne petite chienne blanche.»
Sandra suivait les consignes de ses tortionnaires, mais il était clair pour le prêtre qu'elle y prenait plaisir et qu'elle avait une certaine habileté à sucer la bite pendant qu'il la regardait avec admiration. Bien sûr, le prêtre n'avait aucune idée d’où lui venait ce savoir-faire, car il n'avait jamais pratiqué le sexe oral avec sa femme.
« Montre-nous tes beaux seins blancs de chienne mariée.»
Cette fois encore, Sandra n'a pas rechigné à l'ordre intimé. Sans changer le rythme de sa bouche coulissant sur l'épais manche noir, elle fit couler les bretelles de sa robe de ses épaules, puis les glissa le long de ses bras. Ensuite, elle a roulé sa robe autour de sa taille élancée et ses seins marmoréens se sont balancés doucement pendant qu'elle baisait l'homme noir avec sa bouche baveuse de salive.
Clairement, le plaisir prenait le pas sur la contrainte, l'application qu'elle mettait pour sucer le mât noir, cherchant la jouissance du mâle. De plus, ses tétons turgescents indiquaient sa propre excitation de femelle utilisée comme pute.
« Bien, maintenant ma chérie, je veux voir tes fesses. Je veux que tu remontes tout doucement ta robe, je veux voir tes jambes, doucement, voilà, le haut des bas, doucement, les jarretelles, comme ça, oui, tortille un peu des hanches, hum, joli ton cul blanc bien joufflu, splendide. Bonne fille, je vois que tu as mis un string noir, du plus bel effet, avec les jarretières noires encadrant ton cul d'un blanc crémeux. Magnifique. Oui, évidemment, tu apprends vite, n'est-ce pas? La petite épouse infidèle est devenue une pute de luxe, faite pour servir de réceptacle au sperme des hommes noirs. »
La caméra avait zoomé sur la croupe blanche parfaite, aux rondeurs bien fermes, pendant que Sandra, arrivée à la fin de son mouvement lascif, roulait sa robe autour de ses hanches.

De son côté, le prêtre se sentait à l'étroit dans son pantalon. L'émotion que lui procurait la vision de sa jeune femme soumise aux exigences de ces hommes lui procurait une douloureuse érection, et il se tortillait sur son siège sous le regard amusé d'André.
Sandra utilisait toute sa science pour sucer habilement cette queue monstrueuse, mais le deuxième homme n'était toujours pas assouvi, et continuait de réclamer toujours plus à sa conquête.
« Sandra, je veux que tu utilises tes seins blancs de femme mariée pour branler cette queue ... Oui, enserre-les énergiquement autour de sa grosse bite et frotte-les bien de haut en bas ... Sandra, tire la langue et salive bien pour humidifier son bâton. Tu aimes ça, n'est-ce pas? Frotter tes tétons contre une peau noire, et utiliser tes seins blancs et laiteux pour donner du plaisir à un noir?» L'homme appréciait clairement de dominer et tourmenter la jeune femme blanche.
« Oh, s'il vous plaît monsieur, non, je n'aime pas ça, je n'aime pas ça du tout, vos bites noires sont si grosses, voyez comme elles sont grosses et noires entre mes seins blancs. Je ne devrais pas faire ça, cet homme me viole la bouche et ensuite il me viole les seins ... Oh, monsieur, vous me forcez à être une sale pute pour ces gros sexes noirs. ...» Sandra pleurnichait, mais il était clair qu'elle le faisait pour exciter son tourmenteur, pour qu'il l’avilisse encore plus, ce scénario de domination les excitant tous les deux.
Sandra continua de branler le pénis noir entre ses seins pendant un moment, puis sans aucune incitation, elle engloutit de nouveau l'énorme bite noire dans sa bouche avide et commença à le pomper avec enthousiasme. Les gémissements de l'homme devenaient de plus en plus audibles, annonçant une éjaculation proche. Très proche, en effet, quelques secondes plus tard, il laissa échapper un rugissement et se déchargea dans la bouche de l'épouse du prêtre !!
Sandra, très compétente, avala le précieux nectar sans qu'une goutte ne s'échappe de sa bouche.
Quand elle a libéré la queue de sa bouche, une traînée de sperme blanc épais était délicatement accroché à la queue noire. Aussitôt, elle a sorti sa langue pour la gober, et l'a avalé avec délice.
« Quelle performance, elle est vraiment très compétente!» André a commenté en direction du prêtre.
« Oui, oui, elle s'est bien débrouillée.» Grogna le prêtre qui semblait approuver l'exploit d'une sportive, plutôt que la prouesse de sa femme infidèle agissant comme une pute à blacks.
Mais le film était loin d'être terminé. Dès que l'homme a enlevé sa queue de la bouche de Sandra, un autre a pris sa place dans le trou, celui-ci était tout aussi noir mais encore plus épais !!!
« Maintenant, occupe-toi aussi de cette bite, sale pute.» L'ordre a claqué.
« Ooh, s'il-te-plaît ...» pleurnichait Sandra sans conviction, car sa bouche happait déjà le membre tendu, s'empalant sur grosse bite noire. Sa réticence diminuait en même temps qu'augmentait son appétit pour sucer des queues noires.
Alors qu'ils regardaient à l'écran la bouche de Sandra aspirer l'énorme tige noire, ses seins blancs se balançant en rythme, André a raillé le prêtre: «Ouais, au début Sandra semblait réticente, mais à présent on ne peut plus l'arrêter, qu'en penses-tu?»
Sandra avait maintenant glissé sa main dans le trou et massait les couilles de ce nouveau client. Elle l'a fait de son propre chef, ce qui était une preuve supplémentaire de l'empressement de Sandra à remplir ses devoirs de pute à blacks.
En même temps, ce service additionnel avait un effet stimulant, accélérant la montée du plaisir, l'homme ne pouvant se retenir plus longtemps, et un grognement féroce averti les spectateurs que l'homme se vidait dans la gorge de la jeune femme. Un serviteur de Dieu qui avait été en effet bien servi. Au bout d'un moment, que Sandra consacra à nettoyer délicatement les restes crémeux de sa délicieuse décharge, le caméraman reprit:
« Sandra, as-tu aimé ça, as-tu aimé sucer cette grosse queue noire et avaler son flot de sperme torride, économisé juste pour ta bouche gourmande?»
Sandra, d'une voix douce et passionnée, répondit:
« Ce n'est pas moi, tu sais que je ne l'ai pas fait, c'est toi qui m'a e ...»
« MENTEUSE! » Il hurlait. «Tu adores ça, c'était évident, et de ton plein gré, et j'ai ce film pour le prouver, tu es une salope, une sale pute qui mérite d'être punie et avilie comme la misérable pute à blacks que tu es!»
Pour quelle raison était-il beaucoup plus agité que l'autre homme, qui était visiblement beaucoup plus calme.
Le prêtre n'a pas pu s'empêcher de se demander pourquoi?
Le caméraman a continué: «DEBOUT!» Sandra se leva de sa position agenouillée et se tint les mains jointes devant elle, faisant face au caméraman.
« Ôte ta robe de salope, tu n'en as plus besoin.» En effet, sa robe, roulée autour de sa taille, ne dissimulait aucun de ses appâts. Elle l'a fait glisser tout le long de son corps, jusqu'au sol sale et taché de pisse, où elle est restée.
« Enlève aussi ta culotte, tu n'en auras pas besoin non plus.» Sandra, effrayée et soumise, fit glisser son string en dentelle jusqu'au sol avec sa robe. Elle n'a pas osé ramasser ses vêtements parce qu'elle n'en avait pas reçu l'ordre.
Ses coûteux vêtements restant sur le sol, cela accentuait sa capitulation, car elle était obligée d'admettre la défaite et d'offrir plus que son beau corps d'épouse blanche à ses tourmenteurs noirs.
Maintenant, sa magnifique chatte était exposée au regard de tous. Son buisson était joliment taillé, cadrant avec sa silhouette d'une dame raffinée et stylée. Elle ne portait plus que ses hauts talons rouges, ses bas noirs maintenus par ses jarretières et sa ceinture de dentelle noire, un collier de perles blanches et, bien sûr, ses bagues en diamant.
« Approche, salope.» Le caméraman a ordonné. Sandra avança lentement, balançant ses seins blancs et ses hanches pulpeuses et fermes. « Stop! » elle est restée là, les bras ballants, effrayée et excitée.
« Tu veux te faire baiser à fond par une grosse queue noire, n'est-ce pas chienne, tu veux te faire démolir la chatte par une grosse queue noire, c'est ce dont tu as envie, petite pute, n'est-ce pas?» L'excitation lui faisait crier des insultes.
« Non, je ne veux pas ça, je te promets, je ne veux pas.» Sandra répondait au caméraman, mais elle ne pouvait s'empêcher de détourner le regard vers sa gauche où, vraisemblablement, se tenait le deuxième homme. Entre deux phrases, elle s'humectait les lèvres.
« Non, je ne veux pas être baisée par un gros sexe noir, je ne le veux pas, vraiment pas ...»
Ses supplications étaient tout aussi pathétiques que manifestement factices. Elles n'ont dupé personne, encore moins le deuxième homme qui a finalement quitté sa place pour apparaître dans le champ de la caméra. Il s'avança lentement et s'arrêta devant Sandra. Mais le prêtre ne voyait qu'une partie de son dos. Il eut immédiatement confirmation que l'homme était noir. Il était grand, large d'épaules, dominant de toute sa stature la frêle jeune femme. Il était bien habillé, élégant dans son costume noir à fines rayures. Le caméraman n'ayant pas bougé pour un meilleur angle de vue, on pouvait juste deviner, par son mouvement des bras, qu'il tripotait les seins fermes de Sandra.
« Tu veux jouer avec ma grosse bite noire, n'est-ce pas, tu es venue pour te faire remplir la chatte par un gros manche noir, hein, petite pute?» L'homme parlait d'une voix basse et profonde en lui malmenant ses tétons.
« Non, non, je ne veux plus, je veux être fidèle maintenant, je ne veux plus baiser avec toi, ta queue est trop grosse ... Ooh, s'il te plaît, sois doux avec mes seins, tu me blesses, ça fait mal, ... Ooh ...»
Ignorant ses supplications, il continua: « Mais tu as aimé baiser avec moi l'autre jour, n'est-ce pas? Rappelle-toi, quand je suis venu chez toi et qu'on a baisé dans le salon ?»
« Oui, mais je ne voulais pas le faire, tu m'as violée, tu sais que ...»
« C'est peut-être vrai, mais tu as pris un sacré pied quand je t'ai baisée, n'est-ce pas? Tu as joui comme une putain de petite chienne en chaleur, tu en redemandais encore et encore, ça ne suggère pas un viol, n'est-ce pas, Sandra?»
« Oh, non monsieur, non monsieur ... Oh, s'il te plait, sois doux avec mes seins. Tu es si brutal avec mes tétons ... Ooh ... Ooh ... Ooh ...»
« Je suis rude parce que tu aimes ça, la brutalité, petite salope. C'est précisément pourquoi, l'autre jour, quand je suis venu et que je t'ai soi-disant «violé», j'ai été brutal parce que c'est ça que tu aimes, que tu désires être pénétrée sans préliminaires, bourrée bien à fond, et être utilisée comme une sale putain blanche, c'est ça dont tu as besoin, n'est-ce pas, chienne? Il te faut un homme noir puissant pour te dominer d'une manière brutale et autoritaire.»
« Oh non, s'il-te-plaît, ce n'est pas exact ...»
« Bien sûr, et c'est toi la jeune épouse infidèle qui, après avoir baisé dans ton salon, de ton plein gré, a pris l'initiative de m'entraîner à l'étage, dans la chambre nuptiale, la chambre que tu partages avec ton mari, la chambre où il te fait l'amour, et que m'as-tu demandé, Sandra? qu'a-t-on fait dans ta chambre?»
« S'il te plait, ne me demande pas l'avouer, pas ici, pas maintenant, s'il te plait ...»
« Allons, Sandra, on est entre nous, ici, confesse-nous ta déchéance, putain de chienne blonde infidèle! Nous le savons déjà de toute façon ...»
« Ooh monsieur, s'il te plaît, soit doux avec mes seins, ne me pince pas les tétons si fort ... Oh, oui, mais ça me fait du bien, ça fait chaud dans mon ventre … J'aime tant quand tu es si cruellement brutal, fais de moi ce qu'il te plaira.»
« Alors, dis-moi ce que nous avons fait dans ta chambre, morue! Je veux te l'entendre le dire à voix haute. Dis-le !!!»
En évoquant le souvenir de cette journée, un frisson lui glaça le corps. Elle ferma les yeux et se remémora. Elle, à genoux sur son lit conjugal, l'homme accouplé à ses fesses charnues, la fessant cruellement pendant qu'il la sodomisait, pendant qu'elle hurlait et le suppliait: « Baise-moi dans le cul, Papa, baise-moi plus fort, défonce-moi, à fond, plus fort, plus fort, Ooh … OUI … je jouiiis !! »
Elle revint à la réalité et parla d'une voix très nerveuse: « Je me suis installée sur le lit conjugal à quatre pattes, ne gardant que mes talons hauts, et puis, et puis ... Oh, je n'y arrive pas, s'il te plait ne me force pas à raconter ...»
L'homme noir commençait à perdre patience avec Sandra et il se mit à claquer et pincer cruellement le jeune corps.
« Oh, s'il te plaît, sois doux! arrête! Ça fait mal ...»
« Je m'arrêterai quand tu raconteras ce que nous avons fait, sale petite chienne blanche! En plus, je sais que tu aimes les coups, surtout les claques sur tes seins ronds, alors ne prétends pas le contraire.»
Ne pouvant plus lui résister, elle avoua:
« Ooh, mon Dieu, Papa, tu m'as baisée, tu m'as baisée dans le cul ... »
Le prêtre encaissa le choc. Il ressentait du dégoût en entendant la confession de sa femme soi-disant très pieuse.
Mais il se posait une question: « Pourquoi, Grand Dieu, ma femme appelle ce noir sale et dépravé, Papa ? »
En entendant cela, André sourit malicieusement en se remémorant ce moment sur le lit, ce jour-là, complètement nu, transpirant abondamment, avec son énorme queue noire fermement plantée dans le trou du cul rose et serré de la jeune femme. Pendant qu'il plantait son manche raide dans sa chaude cavité anale jusqu'à ce que ses couilles claquent sur son clitoris enflé et qu'elle hurlât d'une douleur exquise, il s'était penché sur elle et lui avait murmuré à l'oreille:
« Écoute-moi bien, ma belle chienne blonde. A partir de maintenant, je veux que tu m'appelles Papa, parce que c'est ton Papa qui te donne tout ce que tu désires et tout ce dont tu as besoin. » Pour s'assurer d'être bien compris, il s'empara de l'un de ses seins et le tordit extrêmement fort. Bien compris, sale pute?»
« Ooh .. mon dieu oui !! Je ferai tout ce que tu demandes Papa, n'importe quoi Papa, n'importe quand Papa, n'importe où Papa, mais s'il te plaît, ne t'arrête pas de me baiser, Papa, bourre-moi le cul Papa, défonce-moi Papa !!»
Arrêtant sa rêverie, André revint à l'écran. L'homme noir avait, comme promis, cesser de gifler les seins de Sandra:
« Oui, j'ai baisé ton petit trou du cul blanc, mais seulement après que tu me l'ai demandé, n'est-ce pas, Sandra?»
« Oh mon dieu oui, oui c'est vrai. Je me suis mis à quatre pattes sur le lit et c'est moi qui t'as demandé, pour te montrer ma soumission, de me déflorer le cul. » Sandra avait abandonné toute résistance et était prête à avouer toute la vérité.
« Et pourquoi m'as-tu demandé cela? Sandra? »
« Parce que je voulais désespérément t'offrir ma virginité anale » pendant qu'elle répondait, l'homme la contourna et vint se plaquer contre son dos. Glissant ses grosses mains noires sous les aisselles de Sandra, il empoigna les seins rougis et il continua à les malmener brutalement. Sandra tourna la tête, les yeux fermés, la bouche ouverte, et tendit ses lèvres au cruel homme noir, offerte, impudique, et pleine de désir. Impossible de prétendre, maintenant, qu'elle n'y prenait aucun plaisir. Continuant de l'humilier et de la dominer, il murmura:
« Vas-y Sandra, explique moi pourquoi tu voulais que je te casse le cul ...»
« Oh mon dieu, parce que j'ai aimé cette sensation, ta grosse bite noire si profond dans ma chatte, ma petite chatte si remplie de ta grosse viande noire, j'ai aimé ta façon si cruelle et brutale de me pénétrer en me dominant complètement, comme personne ne l'avait jamais fait auparavant. Et, Papa, parce que mon corps t'appartient. Tu peux en faire tout ce que tu veux, et pour tout cela je voulais t'offrir mon cul. Je voulais que tu sois le premier à entrer dans mon trou du cul vierge et je voulais sentir ce que c'était que d'avoir un braquemart, un vrai pieu, un gros chibre d'homme noir écartant mes chairs, déflorant mon cul blanc d'épouse infidèle. Alors Papa, c'est pour ça que je t'ai emmené dans la chambre conjugale, que je me suis mis à quatre pattes et que je t'ai offert ce qu'aucun autre homme ne pourra jamais avoir, Papa … ma virginité anale »
« Bien, bonne fille ... Et pendant que je déflorais le cul, que t'ai-je demandé de faire, salope, sale petite chienne?»
« Oh mon dieu, Papa, tu m'as fait téléphoner à mon mari, pendant que tu me baisais profondément dans le cul et me fessait sadiquement, pour lui dire combien il me manquais et combien je l'aimais, je sais que tu as fait ça pour me souiller, m'humilier et me dominer totalement, comme tu me fais maintenant ...»
« Oui, je sais, mais ça t'as plu, n'est-ce pas? Tu as aimé comme j'ai utilisé ton cul blanc vierge, pour honorer mon pieu noir pendant que je t'ai obligée à parler avec ton mari, n'est-ce pas, putain de salope blanche?»
« Oui, oui, c'est vrai, je l'ai fait, oh je suis tellement désolée et honteuse mais c'est vrai ... Je ne voulais pas que ça arrive, mais mon ventre réclame ton gros pieu noir. La jouissance qu'il me procure. J'ai besoin de tout ce plaisir dépravé que ça me donne ...» En parlant, elle s'était tournée pour expliquer tout cela à la caméra.
De nouveau, ses magnifiques yeux bleus s'emplirent de larmes, et le prêtre se demandait pourquoi, alors qu'elle agissait comme une putain et soumettait son corps magnifique à cet homme noir dominant, cette confession devrait l'émouvoir autant? Normalement, après avoir commis ces actes sexuels avilissants dans un chiotte dégueulasse, faire une telle confession devrait être un jeu d'?
Mais son tourmenteur ne cédait rien. « Bien, bien, et c'est précisément la raison qui t'amènes ici aujourd'hui, n'est-ce pas? Bien que tu m’aies dit plus tôt que tu ne voulais plus avoir à faire à moi, que tu voulais rester fidèle à ton pitoyable mari et que tu n'avais rien à faire avec une bite noire ... Ce n'étaient que des mensonges, n'est-ce pas, petite chienne?»
« Oh, à ce moment-là, je le pensais, je te le promets, vraiment.» De nouveau, elle fixait la caméra, les larmes ruisselant sur son beau visage. «Je suis venu ici avec l'intention de mettre fin à tout ça, je suis venu ici pour te dire que je n'avais plus besoin de toi et ton énorme queue noire ...»
« Mais au fond de toi, tu savais que tu devais inévitablement te soumettre, et c'est pourquoi tu t'es habillée et grimée comme une pute, pour me séduire, n'est-ce pas, petite chienne en chaleur?» La prise de l'homme sur ses seins rougis devint encore plus agressive et il recommença à lui pincer ses tétons érectiles.
« Oui, j'ai honte de l'admettre, mais c'est vrai, je suis venu ici parce que je voulais secrètement sentir la grosse bite noire de Papa au fond de moi, me labourer la chatte et le cul, et me rabaisser comme une poule sans valeur. Ooh ...»
« Excellent, maintenant dis-moi pourquoi tu veux t'abaisser davantage comme une putain, Sandra? »
« Parce que je sais maintenant que je dois être dominée par un maître noir puissant et expérimenté, par un tyran noir qui veut me dompter durement et me discipliner et qui me force à faire des choses sales et repoussantes que les jeunes épouses blanches ne devraient jamais, jamais faire.»
« Tu veux vraiment être traitée comme une sale pute blanche, n'est-ce pas, Sandra?»
« Oh oui, je veux être une pute ... ta pute, Papa, parce que, Oh mon Dieu ... parce que je veux être déshonorée et humiliée entre les mains d'un homme cruel, mature, qui saura m'asservir, en plus tu possèdes entre les jambes le plus grand chibre noir que j'ai jamais vu. »
« Dans ce cas, putain de petite garce, écarte tes jambes, cambre ton beau cul blanc vers moi et demande-moi gentiment de te baiser dans ta petite chatte serrée de femme mariée ...»
« Oh, oui, Papa, s'il te plait, je veux vraiment que tu baises ma petite chatte serrée de femme mariée. Je veux que tu la déchires en prenant possession de ta petite salope blanche. Je te promets que je serai une bonne petite pute pour ton gros bâton noir, Papa. Je veux que tu me défonces ma petit chatte blanche en me pénétrant durement, penche-moi en avant et plante-moi ta grosse bite noire dans ma petite chatte étroite, att mes cheveux et ouvre-moi ... Apprends-moi à être ta chienne, Papa ... VAS-Y !! »
La soumission de la jeune femme, qui avait commencé il y a quelque jours au domicile conjugal, s'achevait tandis que la pauvre Sandra suppliait son tourmenteur noir, les jambes écartées, son cul blanc cambré, prête pour l'hallali.
La tournure des événements inquiétait le prêtre ... et le stimulait. Il assistait au dressage de sa femme, l'une des plus belles et des plus respectées de la région, prête à tout pour plaire à un homme noir lubrique et dominateur. C'était une dépravation impensable mais qui lui procurait une érection douloureuse.

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