Collection Zone Rouge. Voyage En Italie (1/2)

Je venais de sortir de l’adolescence quand Pedro est venu habiter dans la maison voisine de celle de mes parents, j’étais une jolie petite blonde aux yeux bleus avec des petits seins qui commençaient à poindre.
Dans ma vie un seul souci, mon père, j’étais de plus en plus souvent en conflit avec lui, maman faisait le tampon, mais certaines fois, c’était tendu, présageant le crash fatal.
Depuis quelques mois, un voisin s’était installé dans une maison qu’il louait, il roulait dans une magnifique voiture de sport dont je suis dans l’incapacité de dire la marque ou sa puissance.
Il me croisait, me saluait et nos rapports se bornaient à cela.
Un jour, je me suis pris avec mon père qui m’a une nouvelle fois pris la tête, j’ai voulu lui donner une leçon et sans qu’il le voie, j’ai fait une petite valise, j’ai pris l’argent liquide, mon livret de caisse d’épargne et je suis sortie sans qu’il ne le soupçonne, regardant la télévision dans le salon.
J’ai fait attention à éviter de claquer la porte d’entrée, je suis parti vers la route pour faire du stop, rapidement une voiture s’est arrêtée.

• Jennifer, je crois que tu t’appelles Jennifer, tu me reconnais, je te salue chaque fois que je te vois, je suis ton voisin.

Incroyable, je fais du stop et c’est la voiture dont je rêve, conduite par le bel homme d’une trentaine d'années aux cheveux poivre et sel, toujours bronzé, d’une façon permanente, comme si nous étions en été, qui la conduit.

• Je vois que tu as une valise, tu pars en vacances !
• Non, je pars à l’aventure, mon père me prend la tête alors je me suis barrée.
• Je partais en Italie chez des amis, je t’emmène, partir à l’aventure pour une jeune fille cela doit être excitant.

C’est comme cela qu’il a pris ma valise pour la mettre dans son coffre et que je suis monté à ses côtés.
La nuit tombait, nous avons pris l’autoroute, j’avais l’impression d’être une princesse roulant dans son carrosse.


La direction de l’Italie se rapprochait sans que je n’aie vu le temps passer.

• Tu connais mon nom !
• Oui, le facteur est venu pour nous demander si Pedro était parti pour longtemps l’autre jour, car cela faisait deux fois qu’il passait.
• À oui, c’était lors de mon dernier déplacement en Italie, je suis fatigué, je connais un hôtel sympa, je t’offre une chambre.

C’est comme cela que je me suis retrouvée dans une chambre toujours aussi belle que celle que peut avoir une princesse, Pedro m’a ouvert, a déposé ma valise et est parti dans la chambre voisine.
Nous sommes allées manger au bord de mer dans un restaurant aussi classe que l’hôtel avant qu’il ne me raccompagne, seul geste qui aurait pu me rendre suspicieuse, il m’a pris la main comme si nous étions des amies de longue date.
Je dois reconnaître que j’étais un peu pompette, car il m’a fait boire un verre de vin italien.
Arrivé devant ma chambre, il m’a baisé la main et est parti me frustrant, car je croyais bien que j’avais trouvé un homme digne de m’enlever mon pucelage.
Le lendemain matin, on a frappé, une soubrette est entrée avec sa clef pour m’apporter mon petit-déjeuner, elle était suivie par Pedro dans un peignoir de l’hôtel, j’avais le même au côté de mon lit, quand après avoir pris un bain hier au soir, je l’ai fait glisser de mes épaules pour qu’il tombe au sol.
J’étais nue dans mon lit, je me suis assise remontant le drap pour cacher mes seins.
J’ai bien vu le gros billet qui filait dans la poche de la serveuse avant qu’elle me laisse seule avec cet homme à qui j’aurais espéré donner mon hymen.

• Alors petite fille, as-tu passé une bonne nuit ?
• Divine, mais j’ai un peu mal au crâne, je vous avais dit qu’il fallait que j’évite de boire.
• J’ai tout prévu, prends ce café avec ce cachet, tu vas être en pleine forme dans quelques minutes.

Me tenant, ces propos, il s’assoit à mon côté son peignoir s’entrebâillant, me dévoilant sa verge, il semble faire abstraction de cela et continu à me faire la conversation.


• Aimes-tu faire l’amour Jennifer, à 18 ans, jolie comme tu es, les garçons ont bien dû te conter fleurette.

Voyant les rougeurs qui me montent aux joues, il avance sa main et me caresse le front.

• Pardon, peut-être, es-tu encore vierge ?
• Oui.

C’est d’une petite voix que je dis ce oui.

• Je sais que je suis plus vieux que toi, voudrais-tu que nous fassions l’amour.

En disant cela, il laisse descendre sa main qui vient me caresser le sein, mon bas-ventre qui depuis quelques mois me travaille, ayant déjà joui en trouvant comment me masturber, je sens ma chatte qui commence à couler comme jamais.
Quand il avance sa bouche, j’avance la mienne, je fonds encore plus sous ce divin baisé, le drap quitte mon corps qui est entièrement dévoilé au regard d’un garçon, sa main continue à descendre et ses doigts sans la pénétrer caresse ma chatte.
Je me laisse glisser, j’écarte mes cuisses m’offrant de manière impudique devant Pedro, qui je suis maintenant certaine sera mon premier homme, celui de mon cœur, je sens que s’il franchit le pas et me déflore, ce sera l’homme de ma vie malgré la différence d’âge.
Ce qu’il me plaît, c’est sa patience, la façon dont je m’offre d’autres que lui m’aurait déjà sauté dessus, son seul mouvement, c’est pour me prendre la main et la poser sur l’objet de mon désir.
C’est naturellement serein de ce qu’il va faire que je le vois faire mouvement et venir se présenter à l’entrée de ma vulve n’attendant que l’instant où elle va le recevoir, il entre doucement en moi sans que quiconque touche son pénis tellement il semble tendu d’envie de me faire devenir femme.
J’ai entendu que de nombreuses femmes avaient mal au moment où leur hymen cédait, mais l’envie et la patiente qu’il emploie me protège de cette douleur, je deviens femme, éperdue d’amour et peux me le souder, je croise les jambes dans son dos l’empêchant de me quitter.
Il coulisse en moi jusqu’au moment où je m’embrase et que je m’entends hurler quand mon corps se tend et que je sens son sperme frapper l'intérieur de mon corps.

Il roule sur le côté et pour la première fois, il me donne un ordre.

• Jennifer, nettoie-moi la queue.
• Tu as un mouchoir en papier.
• Inutile, ta bouche fera très bien l’affaire, je vais te montrer.

C’est un peu écœuré que j’avance mes lèvres et que je donne un léger coup de langue, sa verge est imbibée de sperme et de sang provenant de la déchirure de mon hymen, je crains un peu au début, mais tellement amoureux qu’il est fait de moi sa femme, il se retrouve avec une bite flamboyante.

• Pompe-moi bien, tu es jeune et je sais qu’à mon âge, il serait vain de croire que cette verge sera la seule que tu suceras dans le futur, je te promets des centaines de ces verges tout au long de ton existence.

Je relève la tête avant de retourner à ma tâche, le regardant d’un air amoureux, il est fou, je suis la femme d’un seul homme et s’il me quitte, je me ferais bonne sœur.

• Attention, je vais de nouveau venir, avale bien ma semence.

J’adore ses ordres, il me demanderait de sauter du haut d’un pont, sans problème, je le ferais.
Je suis devenue la reine de la masturbation et de la fellation, jusqu’au dernier soir ou éperdu d’amour, je lui offre la preuve suprême de ma folie pour lui, ma rosette, qui bien sûr est aussi vierge que ma chatte au moment où je suis entré dans notre nid d’amours.
C’est sevré de sexe que nous buvons une dernière flûte de champagne boissons dont j’ai appris à apprécier le goût et l’effet aphrodisiaque qu’il a sur moi, avant de tomber dans un sommeil profond.

• Pedro, ou es-tu, pourquoi m’as-tu attaché ?

Que m’arrive-t-il, pourquoi me laisse-t-on sans rien me dire, un moment, j'arrive à me calmer croyant que mon amant a trouvé un nouveau jeu pour notre seul plaisir.
Combien de temps, combien de fois, je me réveille, pour mieux me rendormir jusqu’à mon dernier cri où la lumière s’allume me permettant de voir que je suis dans une pièce sans fenêtre même peut-être une cave, bien loin de la chambre paradisiaque dans laquelle, j’ai passé des moments de rêves avec Pedro.

Le dernier verre de champagne devait être pour me faire dormir jusqu’à ce lieu qui me fait froid dans le dos, dans quelle galère suis-je tombée, dans quelle galère me suis-je fourré…

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