Ma Soeur Laure (2)

2°) L’épilation pubienne
Après un début d’épilation, Laure souhaitait aller plus loin et me proposer de tailler son pubis qu’elle avait abandonné depuis longtemps
- Tu es un expert, tu veux bien faire tout le tour maintenant ?
Je la regardais pour m’assurer qu’elle ne blaguait pas, tellement c’était inattendu.
- Le tour de …., je bafouillais et ne savais plus quoi dire
- Oui le tour de mon pubis pour qu’il soit bien découpé comme tu viens de faire sur le haut, répondit-elle tout naturellement. Mais si ça te gène ne t’inquiète pas je le ferai moi-même
- Non non, je veux bien essayer mais il faut que j’enlève ta culotte pour bien faire !
- Je me doute bien, vas-y, je pense que tu m’as déjà bien lorgné, cette fois tu seras encore plus près comme ça, dit-elle avec un sourire un peu moqueur.
- Tu sais, à part Christine que j’ai vu nue sur la plage, tu es la deuxième femme que je vois, et tu as un super beau corps
- Ah oui je savais qu’ils faisaient du naturisme mais je ne savais pas que tu les avais accompagnés.
- Si, une fois et j’avoue que ça a été difficile je suis resté beaucoup sur le ventre en essayant de me calmer.
- Pourquoi tu bandais ?
- T’es directe toi, oui je bandais, Christine est une très belle femme aussi, cela fait l’objet de mes fantasmes.
- Elle est plus belle que moi ? me lanca t-ele avec un clin d’œil.
- De ce que j’ai pu voir subrepticement, vous avez le même type de corps.
- Tu confirmes donc que tu as joué les voyeurs tout à l’heure dans la salle de bain et aussi dans la cuisine avant que je ne m’aperçoive que mon peignoir était ouvert ?
- Oui désolé c’était plus fort que moi, tu m’en veux ?
- Mais non, tu ne vois pas que je te taquine, c’est normal qu’à ton âge on soit en recherche de découverte sexuelle,
- Ah ouf je commençais à avoir peur, tu es quand même ma sœur
- Mais je n’en reste pas moins une femme, je suis flattée de ton regard intéressé de la femme que je suis.

A partir de maintenant je te ferai le plaisir de te laisser me regarder quand je suis toute nue et je ne me cacherai pas. J’aime ça me sentir libre et je n’ai pas de complexe à être nue et j’avoue que ton regard m’a fait aussi des choses bizarres.
J’étais sans voix, je l’imaginais déjà se promenant nue dans la maison, que je puisse l’admirer sans aucune gêne et sans me cacher.
- Ouah merci, ça sera plus facile pour moi, merci Laure
- En échange tu feras pareil, je suis une femme et j’aime comme toi voir la nudité. Vu la bosse que tu as dans ton caleçon je ne refuserai pas de reluquer ton engin aussi.
- Même dans cet état tu veux que je déambule tout nu ? Mais je bande, ça me gêne.
- Tu choisis, soit on se dévoile tous les deux soit on reste habillés. Pour t’aider je vais te montrer ma bonne volonté et je vais retirer mon haut.
Sans perdre une seconde, elle attrapa son t-shirt et le fit passer au-dessus de sa tête. J’étais scotché à ces deux seins ronds d’un bon 90C.
Sans quitter ses mamelons des yeux, comme un robot, je me levai et fit tomber mon caleçon en tirant sur l’élastique pour faire passer ma queue déjà bien raide.
- Belle bête, dit-elle avec un large sourire.
Puis elle s’allongea et leva les jambes à angle droit et poussa sur sa culotte pour ensuite la faire remonter jusqu’en haut et la jeta au bout de son lit. Le spectacle offert était magnifique, elle avait laissé les jambes fermées mais un filet de poils dessinait un joli trait noir.
- Bon, revenons à nos moutons, c’est le cas de le dire, riait-elle aux éclats, il faut maintenant que tu montres tes talents de coiffeur, regarde cette touffe mal soignée, ajoute-t-elle en tirant sur ses poils pubiens après avoir rallongé ses jambes, commence par prendre les ciseaux sur la table de nuit et taille proprement tout ça, j’aimerai avoir un triangle parfait.
Je regardai ce corps très bien fait, allongé là à côté de moi, et j’allais maintenant découvrir de près ce sexe qu’elle m’offrait.

Je me positionnais donc à genoux face à elle et elle écarta les jambes pour passer de chaque côté.
Même si ses poils étaient vraiment drus, j’aperçu alors cette vulve s’ouvrir au fur et à mesure, elle était luisante, certainement que cela l’excitait tout autant que moi.
Je décidai donc de me pencher pour me rapprocher au plus près et je commençai à prendre des petites mèches de poils pour les couper. Je vis sur la table de nuit un peigne qui j’attrapai en me disant que cela serait plus simple de faire comme les coiffeurs.
Je passai maintenant le peigne et coupai ce qui dépassait. Les parties latérales du triangle ont été assez simple à faire mais la partie centrale s’annonçait plus délicate. Il ne fallait pas que je la blesse au niveau de ses lèvres et de son clito.
Je me décidai à passer le peigne au niveau de son clito. En passant je l’ai effleuré involontairement, ce qui fit réagir Laure avec un mouvement de bassin et un gémissement.
- Excuse-moi, je t’ai fait mal ?
- Oh non pas du tout, tu as touché mon petit bouton en feu, imagine si je te touchais le bout maintenant dans l’état d’érection qu’il est, je te ferai mal tu crois ?
- Je préfère te faire du bien plutôt que mal, c’est la première fois que je m’occupe de cette magnifique anatomie féminine.
- Et en plus tu peux la voir de près cette fois, je suis sûr que tu n’as jamais vu la chatte de Christine aussi détaillée malgré qu’elle se promène à poil devant toi !
Le sarcasme de cette phrase me fit penser à une espèce de concours, est ce qu’elle voulait « battre » la belle sœur en proposant cette séance très intime ? Peu importe me dis-je, moi je profite.
Je continuai donc à désépaissir cette chevelure qui se réduisait à vue d’œil. Finalement je me suis amusé à toucher légèrement à chaque passage du peigne son clito et ses lèvres. Laure s’était totalement détendue, la tête légèrement en arrière et les yeux fermés. Ses tétons pointaient vers le haut, sa caverne suintait au point de laisser couler un tout petit filet de jus.

Une fois mon travail terminé, j’eu l’audace de passer ma main comme un balayette pour retirer tous les poils coupés. Mes mouvements furent volontairement doux et lents sur sa fente ouverte. Elle gémissait vraiment maintenant, mais je n’en faisais pas plus, je savais que je la lassais sur sa faim.
- Voilà, c’est beaucoup plus beau, mais je crois que j’en ai coupé beaucoup, on voit tout maintenant.
Elle se redressa sur ses coudes :
- Non c’est très bien comme ça, elle en avait besoin tu sais. Maintenant il faut que tu finisses les côtés avec les bandes de cire. Je veux que le triangle soit parfait.
- Ok mais ça va faire mal non ?
- Si tu t’y prends bien, ça devrait aller.
Je pris alors une première bande, poussai sur sa jambe gauche pour accéder au pli intérieur. Je collai la bande bien droite jusqu’au bas de sa chatte. Je passai doucement les doigts dessus pour bien la coller et en profitai pour effleurer ses lèvres humides.
- Tu es prête ?
- Oui toujours, je suis prête à tout répondit-elle avec le sourire toujours aussi coquin
Je ne fis pas très attention au sous-entendu qu’elle venait de faire et tirai d’un coup sec sur la bande. Elle poussa un petit cri mais sans plus. Je regardai mon travail de finition qui était parfait, je fis donc exactement la même chose de l’autre côté pour terminer la découpe.
- Je suis fier de mon travail, c’est maintenant un joli travail et ton triangle est parfait comme je les aime. Tu veux voir ? je te mets le miroir.
Je pris son petit miroir rond et le plaçai entre ses cuisses. Elle se redressa sur ses coudes et examina longuement ma réalisation.
- Ouah, je n’avais jamais réussi à la faire aussi belle. Je me trouve très belle comme ça. Tu m’as fait beaucoup de bien à t’occuper comme ça de moi.
- Ah bon, dans quel sens, pourtant j’ai eu l’impression de te faire mal avec cette cire.
- Ne fais pas l’innocent, ne me dit pas que tu n’as pas remarqué le plaisir que tu me donnais quand tu effleurais certaines zones !
- Au début quand j’ai touché ton clito avec le peigne je n’ai pas fait exprès mais après, j’avoue que c’était volontaire, j’aimais bien voir et entendre ta réaction.
D’ailleurs j’ai pu voir l’effet que cela te faisait.
- Ah oui, qu’as-tu vu de si particulier.
- Déjà tes seins se sont mis à bander, regarde tes tétons comme ils sont raides. Ensuite l’humidité de ton vagin s’est étendue.
- Tu es un expert dis donc, tu as tout à fait raison, j’ai éprouvé du plaisir et j’ai senti tout ce dont tu viens de parler. J’étais parti dans mes rêves et si tu n’avais pas été entre mes cuisses je me serai certainement masturbée. Bon, ça picote un peu maintenant, tiens, met moi de la crème pour adoucir dit-elle en me tendant le tube de crème et en coupant court à notre discussion qui partait bien.
Je passai alors de la crème sur les endroits qui avaient subis le supplice de la cire et nous en restions là.

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