Souvenirs Suite

Suite de mes souvenirs

Ainsi que je l’ai raconté précédemment, mes premiers émois sexuels étaient liés à la mère de mon meilleur copain de l’époque, qui était aussi mon voisin. Elle m’avait laissé faire quelques petites coquineries avec ses dessous et je m’étais une fois masturbé devant elle. C’était au fond très étonnant, car elle jouait les grandes bourgeoises, mais tout le monde a ses failles. J’avais aussi raconté comment à mon retour d’Allemagne, étant devenu un « homme », j’avais essayé d’aller plus loin mais qu’elle avait coupé cours à mes désirs. Même si elle m’excitait toujours, je ne tentais plus rien. Mais en septembre 1984, madame mariait sa fille et bien sûr j’étais invité avec mes parents.
Il faisait très chaud ce jour là, les dames étaient élégantes bien sûr, la mère de la mariée aussi. Ils avaient déménagé durant l’été vers le sud, donc c’était une des dernières occasions de la voir, mais en fait j’espérais surtout avoir l’opportunité de rencontrer des copines de sa fille. Nous voici donc avec son frère à repérer de potentielles proies. Il y en avait une qui était très jolie, mal habillée avec un sarouel, personnellement je trouve ça très moche pour une femme, mais très attirante. Nous réussîmes au cours de la soirée à l’approcher, Nelly ! Je l’invitai pour danser, mais problème, elle était seule et nous étions deux. Bon, elle préférait visiblement mon pote, ce qui était rare quand nous étions tous les deux, mais voilà, une grande claque à ma fierté. D’ailleurs ils sont restés ensemble un certain temps. Du coup, je m’ennuyais quelque peu, il y avait la sœur de la femme du frère de mon copain qui me draguait, mais elle avait 15 ans ! Certes jolie, mais trop jeune. Donc, une soirée qui tire en longueur. Sans m’en rendre compte, j’avalais pas mal de verres de vin, ce qui m’était inhabituel en ce temps. Mais je n’étais pas le seul. Mes parents étaient partis se coucher dans l’hôtel qui avait été réservé pour le mariage, je devais moi dormir avec mon pote.

Soudain, vers 3 heures, je sens une main sur mon épaule :
- J…, tu veux bien m’aider ?
La mère de la mariée que je n’avais quasiment pas vu de la soirée.
- Oui Chantal ?
- Mon mari a trop bu, tu peux le ramener ? Je te prête la voiture. François a l’air bien occupé !
- D’accord, je vous ramène après ?
- Ça risque d’être le cas, j’ai abusé sur la bouteille !
Ce soir là, c’était le cas de tout le monde faut croire, sauf de François qui abusait de Nelly ! Je n’osai pas trop lui dire, mais je n’étais pas très net non plus ! Heureusement, l’hôtel n’était pas loin et je réussis à ramener le mari que je n’avais jamais vu dans cet état là ! Pour ma part, je marchai à peu près droit, mais j’étais clairement soûl aussi. Je reviens au mariage, à peine arrivé Chantal vient vers moi et me demande de la ramener ! Nous repartons donc et elle entame une conversation qui n’aurait jamais dû avoir lieu sans l’effet de l’alcool, la bourgeoise s’était libérée !
- Tu sais que j’ai pensé à toi ce matin ?
- A moi ?
- Lorsque j’ai enfilé ma culotte, je sais à quel point tu aimais mes culottes, tiens regarde !
Et là, elle remonte sa robe, je constate qu’elle a des bas et une magnifique culotte blanche en dentelle !
- A oui, elle est belle !-
- Tiens je te la donne
Et là elle se tortille et baisse sa culotte, me la met littéralement sous le nez
- Tu aimes toujours ?
Et en même temps, elle pose sa main sur ma queue !
- Oh le cochon comme il bande !
En plus j’ai sa chatte à disposition ! Et là, je prends une décision rapide, on traverse un bois, il y a un chemin, je m’y engouffre avec la voiture. Je stoppe, éteins les phares, lui fourre ma langue dans sa bouche. Elle répond avec empressement, je la doigte comme un dingue, elle écarte les cuisses à fond. Je sors ma queue, il n’y a que des halètements dans la voiture, deux bêtes ! Elle me branle, c’est bon. Je pense que l’alcool me permet de ne pas éjaculer aussi vite que d’habitude, par contre elle jouit assez vite en se branlant sur mes doigts.
Je ne sais pas si elle suce, j’aimerai bien qu’elle me suce avec sa bouche de bourgeoise ! J’ai envie de la lécher aussi ! Je quitte mon siège et fait le tour de la voiture.
- Qu’est-ce que tu fais ?
- Trop envie de vous depuis longtemps.
J’ai ouvert sa portière et à genou je lui lèche la chatte ! Elle sent fort, mais je n’en ai rien à faire ! je ne suis pas un spécialiste à l’époque, mais vu notre état !
- Daniel ne me fait jamais ça !
- Vous voulez que j’arrête ?
- Je n’ai pas dit ça !
- Elle est bonne votre chatte !
Je lui bouffe un moment, puis je me lève, elle regarde ma queue bien droite, je sens un moment de flottement, je lui demande, oui, non, elle pose sa main dessus et me branle énergiquement.
- Sucez-moi !
Et à ma grande surprise elle le fait, c’est maladroit, mais à l’époque je n’avais pas eu droit à beaucoup de fellation, je suis comme un fou !
- Oh putain c’est bon !
Je lui prends la tête et je lui baise littéralement la bouche et ce qui devait arriver arriva, j’éjacule ! Elle recule la tête et s’en prend plein le visage
- Oh mon cochon, j’en ai partout.
- Excusez-moi Chantal, je suis désolé, mais vous m’avez tellement excité. C’est la première fois que je fais ça !
- Moi aussi figure-toi.
Sa première pipe ! Et c’est pour moi. Elle s’essuie le visage avec un mouchoir en papier. Elle sort de la voiture, me prend par la main.
- Viens on va sur la banquette arrière !
Chouette, elle en veut encore. Elle s’allonge, écarte grand les cuisses. Et hop, droit dans sa chatte, on baise comme des bêtes, comme si notre vie en dépendait, c’est brutal, intense, nos langues se mélangent, on s’écrase les lèvres. Je suis étonnamment résistant ce matin là, elle jouit et je n’ai pas encore éjaculé ! Dans la folie du moment, j’ai une idée.
- Je n’ai jamais vu votre cul !
- Il tombe un peu !
- Je m’en fous.
Elle me fait comprendre qu’elle est d’accord, je sors de sa chatte avec un gros splosh, elle se retourne ! Ah enfin ce cul, il est pas mal !
- Il est bien votre cul ! J’ai envie de votre cul !
Je lui prends les hanches, lui lève le bassin et je retourne dans sa chatte.
Et je tente le coup, je sors ma queue, la pose sur son anus et je pousse.
- Non ! Qu’est-ce que tu fais !
Je ne dis rien et ça rentre d’un coup. J’arrête de bouger, ma queue est enfoncée jusqu’aux testicules dans son cul. Elle ne dit rien, je commence à remuer, c’est serré, c’est trop bon.
- Oh putain Chantal c’est trop bon !
- Caresse-moi s’il te plaît
Elle prend ma main et la pose sur son clitoris. Et je l’encule avec une joie féroce, elle vire ma main, se caresse elle-même et je lui lâche mon sperme dans son fondement, elle jouit juste après.
On se calme doucement et nous reprenons nos esprits.
- Je ne sais pas ce qui m’a pris Chantal, j’avais trop envie de vous, j’ai honte !
- On évite d’en parler ?
On rentre à l’hôtel et au moment de se quitter, elle me glisse :
- J’ai ton sperme qui coule de mon cul, mais je vais te faire un aveu, ça fait longtemps que je n’avais pas pris un pied comme ça, on se voit demain ?
Et elle m’embrasse avant de regagner sa chambre… Quelle baise !
Après une courte nuit, je me réveille, François n’étant pas là, je me dis qu’il a passé la nuit ailleurs. Je me demande aussi si je n’ai pas rêvé, mais la culotte qui est avec moi me dit que non. Je me douche, mais lorsque je sors de cette dernière, je tombe sur Chantal qui est sur mon lit ! Je mets ma main devant ma queue, réflexe !
- Je l’ai eu dans la bouche hier rappelle-toi, alors tu peux me la montrer ! Daniel n’est pas bien, il n’a pas l’habitude de boire, il va rester dans la chambre pour l’instant, François doit être avec sa nouvelle copine, je suis attendue pour midi à la salle, il est 9 heures 30, donc je suis à toi quelques heures !
- Vraiment ?
- Tu n’as pas envie ?
- Oh que si, mais je ne pensais pas que…
- C’était très bon tout à l’heure, mais j’ai envie de faire ça autrement.
Et là, elle se déshabille, je ne l’avais jamais vu nue.
- Je n’ai plus mon corps de 20 ans, mais vu ton érection, il te plait !
- Oui Chantal.

Bon, je passe les détails, mais on a baisé presque deux heures, elle m’a de nouveau sucé en précisant que ce serait sûrement la dernière fois qu’elle le ferait car son mari ne comprendrait pas qu’elle se mette à faire ça à 50 ans, de même qu’elle a réclamé une sodomie plus douce. Je l’ai bien enculé une vingtaine de minutes tellement c’était bon, enculer la mère de mon pote, trop bon.
Le midi, bien sûr, on fit comme si de rien n’était. Ce furent les seules et uniques fois que nous le fîmes, on se revit à d’autres mariages, y compris le mien, la dernière fois en 2011, cela restera notre secret. Malheureusement, j’ai appris qu’elle était décédée avec son mari lors de la première vague de covid. Une page qui se tourne définitivement.

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!