Mon Régulier (1)

J’avais laissé de côté la partie « féminine » de ma sexualité pour me concentrer sur les femmes.
Mais, quelques temps après ma première fois, étant plongé dans un désarroi sentimental, l’envie de contacts masculins se fit sentir. Ayant plus d’assurance qu’auparavant, je décidai de poster une petite annonce sur un site dédié. Assez simple et concis, j’y exprimais mon envie de trouver un amant régulier, pas prise de tête, qui soit très actif. Je reçu beaucoup de mails et dû passer du temps à faire le tri. Mais un seul retint mon attention : Michael, un homme d’une quarantaine d’années, bisexuel en couple avec une femme qui, comme moi, cherchait à s’amuser en toute discrétion. Je répondis aussitôt à son mail et lui donnai mon numéro de téléphone. Quelques heures plus tard, je reçu un sms d’un expéditeur inconnu. C’était lui. On commença alors à discuter de nos attentes, nos goûts en matière de sexualité, nos disponibilités… Nous tombâmes d’accord pour nous rencontrer dès le lendemain après-midi. Quelques minutes avant notre rencontre, le stress montait.
J’étais beaucoup plus assuré que pour ma première fois mais cela faisait un moment que je n’avais pas eu ce genre de rapports. La sonnette de la porte d’entrée retentit. Soufflant un bon coup pour évacuer les tensions, je me levai et allai ouvrir. Me faisant face, un beau quarantenaire me souriait nonchalamment, vêtu d’un polo foncé et d’un jean simple. Il avait les cheveux coupés courts, grisonnants et ses yeux bleus électriques me fixaient avec douceur.

-Bonjour, lui dis-je timidement. Rentre, je t’en prie.

Nous nous assîmes sur le canapé sans un mot. Malgré qu’il eut le double de mon âge, il avait l’air aussi intimidé que moi. Je décidai alors de prendre les choses en main, sinon rien ne se produirait. Me serrant contre lui, je commençai à caresser sa cuisse doucement, pressant mon torse contre le siens. Ma bouche rencontra la sienne et nos langues se trouvèrent instinctivement.


Ma main était remontée sur son entre-jambe à présent et je sentais grossir son sexe à travers son jean. Il m’avais dit être bien pourvu, mais ce que je devinais était bien plus imposant que ce à quoi je m’étais attendu. Lisant dans mes pensées, Michael défit sa ceinture, baissât son pantalon et son caleçon. A mes yeux ébahis s’offrait le spectacle d’une queue très longue, arquée, d’une épaisseur hors norme, gonflée de désir. Ne pouvant résister, ma bouche quitta la sienne et descendit lentement vers cet objet de tous mes fantasmes. Enfin, je pouvais à nouveau goûter à une bite ! Et quelle bite ! Rien que le gland suffisait à remplir ma bouche. Forçant un peu, j’arrivai à gagner des centimètres supplémentaires et commençai alors une lente et sensuelle fellation.
Mon amant avait la tête renversée sur le canapé, soupirant d’aise tandis que ma langue décrivait d’humides arabesque sur son frein. La passion m’emportant, le rythme de mes va-et-viens s’accéléra et la moitié de sa queue coulissait vigoureusement entre mes lèvres. Après de longues minutes de cette délicieuse , Michael me repoussa doucement, me mit debout et me déshabilla lentement, embrassant mon corps nu et offert au fur et à mesure qu’il le dévoilait. J’étais très excité et mon sexe était gonflé et douloureux. Mais ce n’était pas de cette manière que je voulais jouir.
Impatient, je le repoussai sur le canapé et m’assis à califourchon sur lui. De mon cul, j’entamai une danse érotique contre son membre tendu, pressé entre mes deux globes, massant mon trou à chaque passage. Dans un râle, mon partenaire agrippa mes fesses et ficha son gland contre ma rondelle.
Malgré tous nos efforts réunis, nous n’arrivâmes pas à faire rentrer ce monstre. Il était bien trop gros pour moi.

-Je suis vraiment désolé, lui dis-je.
-Ne t’inquiète pas. Je sais que ce n’est pas évident, vue la taille, me dit-il gentiment.
-Ça m’embête, j’avais envie de te sentir en moi. Je ne suis pas encore assez expérimenté.

Je vais te faire jouir avec ma bouche, alors, lui répondis-je.

M’agenouillant entre ses jambes, je pris à nouveau sa bite entre mes lèvres, mettant tout mon cœur à l’ouvrage. J’aspirais son gland comme si ma vie en dépendait, le léchant de la base jusqu’au sommet, le faisant luire de ma salive. Je sentais malgré notre échec le goût de mon cul sur lui et cela décuplait ma fougue. Soudain, il repoussa ma tête et, attrapant sa queue de sa main libre, déversa un flot de foutre épais et crémeux sur mon visage. Il s’affala alors sur le canapé, saoul de plaisir tandis que je continuais à sucer son membre qui tissait. Nous nous quittâmes en nous promettant de nous revoir.

Quelques jours après, ruminant mon manque d’élasticité, je pris la décision de m’acheter un sextoy. Je voulais quelque chose de gros, imposant, qui puisse me permettre d’encaisser n’importe quelle taille de bite à l’avenir et de ne plus passer pour un débutant. Quelques recherches plus tard, je commandai un instrument digne des plus gourmand(e). Dès réception, l’entraînement commença (mais ceci est l’objet d’autres récits). Me sentant fin prêt, je repris contact avec mon bel étalon.
Il avait l’air heureux d’avoir de mes nouvelles car il se rendit disponible pour l’après-midi même.
Au son de la sonnette, je me précipitai vers la porte et le fis rentrer. Sans un mot je le poussai contre le mur, ouvris son pantalon et sortis son énorme bite que j’enfournai dans ma bouche. Plus je l’entendais soupirer d’aise plus je gobais son gland avec plaisir. Après plusieurs minutes de ce doux préliminaire, je le fis s’asseoir au même endroit que la dernière fois. Me mettant nu devant lui, je lui présentai mon cul bombé.

-J’aime bien ton jouet, me dit-il en admirant le plug que j’avais, enfoncé entre mes fesses.
-Je me suis entraîné depuis la dernière fois, lui répondis-je.
-Prouve-le moi, ordonna-t-il gentiment.

Sans plus attendre, je sortis le plug et vint m’asseoir sur lui.
Je pris son sexe et le guidai vers mon intimité avec détermination. Sentant son gland passer sans effort, je me plaquai contre lui et commençai de lent mouvements sur lui, descendant de plus en plus. Arrivé à la moitié, je savais que le vrai test arrivait : l’endroit le plus épais. D’un coup de hanche, il fit coulisser d’un coup toute la longueur de sa verge dans mon cul. Je retins un cris de surprise. Malgré tous mes efforts, je sentais mon trou ouvert à la limite de la douleur, distendu par ce monstre.
Le plaisir pris le dessus et je repris mes ondulations avec plus de vigueur. Je me sentais plein, comblé. Ses grandes mains se resserrèrent autour de ma taille, m’imposant un rythme soutenu tandis que ses lèvres se refermèrent sur mes tétons pour les titiller. Mon cul claquait violemment sur ses hanches à présent, s’ouvrant un peu plus à chaque pénétration. La souffle de Michael se fit court, ses mains écartèrent mes fesses et il me donna alors de violent coup de butoir. Je sentis alors des jets chauds de sperme heurter les parois de mes intestins alors que mon amant gémissait de plaisir.
N’y tenant plus, je jouis à mon tour sur son ventre, toujours empli par son membre encore roide.
Il se retira délicatement, essuya son ventre et me sourit.

-A très bientôt, me dit-il en se dirigeant vers la sortie.

Je le regardais partir avec un air rêveur, le cul béant duquel s’échappait abondamment sa liqueur. Je saisis doucement mon sexe et commençai à me branler en caressant les bords de mon anus meurtri. C’est en recueillant son jus chaud et en le portant à mes lèvres que j’atteins à nouveau le septième ciel.

A suivre.

Ps : n’hésitez pas à me faire part de vos remarques et commentaires afin que je puisse m’améliorer.

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