Rêve Érotique

Si ce n'est pas mon mari, est-ce que je le trahi vraiment? Je ne peux pas être blâmée pour cela; c'est juste un rêve.
Je ne peux pas être infidèle en rêve. Le rêve continue, tandis qu'il chuchote à son oreille:
« Bonne petite chatte, bébé, vraiment bonne petite chatte.»

Jeanne a été installée dans une chambre double, avec une autre femme. L'amygdalite s'était soudainement déclarée, et Jeanne dû s'absenter de son travail à temps partiel. Ayant besoin de chaque centime qu'ils pouvaient gagner en ce moment, comme prévu son mari était retourné travailler.
Nerveuse et appréhendant l'opération, désireuse de parler à quelqu'un, Jeanne se lia d'amitié avec la femme qui partageait sa chambre. Elle appris que Marie rentrerait bientôt à la maison, alors elle ne serait probablement pas là après l'opération. Elles ont plaisanté ensemble jusqu'à l'arrivée de l'infirmière. Après quelques cachets pour la tranquilliser, Jeanne a été conduite au bloc opératoire.
Il était tard. Jeanne aurait dû passer plus tôt dans la journée, mais son chirurgien avait dû faire face à des cas plus urgents. Après l'opération, Jeanne a été ramenée en chambre encore inconsciente. Ignorant le changement d'heure de l'opération, son mari est venu lui rendre visite en début de soirée. Pensant qu'elle serait réveillée et prête pour les visiteurs, il avait apporté des fleurs. Mais Jeanne est restée endormie.
Lorsqu'il a exprimé ses inquiétudes, l'infirmière de garde a déclaré qu'il n'y avait rien d'anormal à ce sujet, que certains patients se réveillaient rapidement et que d'autres restaient endormis pendant des heures. Il semblait que Jeanne pourrait être l'une de ceux-là, et de plus, puisque c'était la nuit, son corps est probablement dans son cycle de sommeil normal, alors l'infirmière lui a conseillé de retourner à la maison. L'infirmière promit qu'elle lui dirait que son mari était venu à son chevet. Le mari parti, l'infirmière mit les fleurs qu'il avait apportées dans un vase.


Quand Jeanne a repris conscience, elle a essayé de bouger, et n'a pas pu. Quelque chose la maintenait. Au bout d'un moment, Jeanne réalisa qu'un corps était allongé sur elle. Au début, elle était trop confuse pour avoir peur. Il faisait sombre et cela semblait être un rêve. Toujours sous l'effet des drogues, Jeanne était trop faible pour raisonner, se débattre ou tenter quoi que ce soit.
Incapable de parler, la gorge douloureuse, Jeanne tourna la tête vers le lit voisin, espérant de l'aide.
Dans la faible clarté, Jeanne comprit que le lit était vide. Dommage, Marie aurait pu lui dire si c'était son mari allongé sur elle. Elle ne distinguait pas ses traits, mais était convaincue que c'était lui.
L'homme qui l'oppressait transpirait lourdement même en étant immobile. A cause des brumes de la drogue, Jeanne ne pouvait pas comprendre ce qui se passait. Elle essayait de raisonner et de comprendre pourquoi il la retenait ainsi.
Tandis que Jeanne prenait lentement conscience de son corps, elle réalisa qu'elle était très humide de l'entrejambe.
Il aurait pu le faire. Oui c'est ça. Il est tout à fait possible qu'il ait profité de mon inconscience, qu'il soit venu sur moi se soulager et qu'il ait déjà éjaculé. Cela pourrait expliquer ce sentiment d'humidité poisseuse. En tout cas, il est redevenu mou parce que je peux à peine le sentir.
Après un temps indéfini, l'homme sur elle commença à bouger ses hanches. Jeanne le sentait baver dans son cou, sous l'oreille. Elle se sentait rassurée. Ce doit être mon mari, parce qu'il bave parfois comme ça quand il me fait l'amour.
Heureusement que Marie est partie maintenant, pensa-t-elle. Cela n'aurait pas été correct de faire le sexe devant une étrangère. Cet affaire entre deux personnes mariées est une chose privée, et ne concerne que les deux personnes impliquées.
Son mari amplifiait le mouvement de ses hanches. Jeanne pouvait sentir davantage son pénis, probablement parce qu'il devenait érigé.
Pour la deuxième fois, peut-être? Elle ne savait pas combien de fois il était venu en elle, mais elle était sûre que ce n'était pas la première.
Était-elle réveillée ou rêvait-elle? Il lui semblait qu'il s'était levé, puis il était de nouveau là, couché sur elle! Jeanne naviguait entre inconscience et réveil brumeux. S'était-il déplacé, ou avait-il été sur elle tout le temps?
La raideur continuait à se mouvoir dans sa chatte, lentement, mais avec un sentiment de maîtrise totale sur elle. Jeanne ferma les yeux et se concentra sur le pénis, pénétrant, se retirant. Encore et encore. C'était plutôt bien, mais elle était si fatiguée. Elle essaya d'accompagner les coups et s'endormit.
Cela ressemblait tellement à un rêve, même que quelqu'un se tenait près du lit, probablement l'infirmière, lui ouvrait la bouche pour lui faire avaler quelques gouttes d'eau glacée, pendant que son mari travaillait dans sa chatte à grands coups de reins.
Elle pensait que c'était un médicament parce que ça n'avait pas le goût de l'eau ordinaire. C'était un peu douloureux à avaler, mais quand même, Jeanne indiquait de sa main qu'elle avait besoin de plus de l'eau froide pour calmer la brûlure de sa gorge.
Son mari était bien raide maintenant. Jeanne le savait, car il dilatait sa petite chatte et ses lèvres enserraient le membre conquérant. Ce membre qui ressemblait à celui de son mari mais légèrement différent. Est-ce mon mari?
Jeanne essaya de se concentrer sur la manière de procéder. Ce pénis est différent, pas pareil. D'ailleurs, mon mari ne bouge pas ses hanches comme ça. Il pénètre et ressort droit, rectiligne comme un piston de locomotive. Celui-là à un curieux mouvement du bassin, il décrit des cercles en entrant et en sortant.
Si ce n'est pas mon mari, est-ce que je le trahi vraiment? Je ne peux pas être blâmée pour cela; c'est juste un rêve.
Je ne peux pas être infidèle en rêve. Le rêve continue, tandis qu'il chuchote à son oreille:
« Bonne petite chatte, bébé, vraiment bonne petite chatte.
»
Confuse, Jeanne se rendit compte que l'homme s'était soulevé sur les coudes et lui empaumait les seins, agaçant les tétons. Il frottait son pubis contre le sien, et à travers sa brume, elle a senti la montée du plaisir. Quand Jeanne leva les bras pour enlacer l'homme mystérieux, elle pouvait sentir la sueur même à travers sa chemise. Il a immédiatement pressé son corps sur le sien, comme avant: « Ce n'est qu'un rêve, rendors-toi, tu as sommeil»
L'homme l'avait-il chuchoté ou l'avait-elle rêvé? Pendant que Jeanne se posait la question, sa respiration devint plus rapide. Il a augmenté l'amplitude de ses coups de boutoir, et elle a senti son pénis taper au fond de sa vulve. Il me semble plus grand que mon mari maintenant; mais mon mari devient toujours plus grand quand il se libère.
Le martèlement continuait, et Jeanne fermait les yeux et essayait d'augmenter son plaisir en serrant sa chatte pour lui.
Ses jets puissants ont frappé le fond de sa vulve, inondant sa chatte de sperme chaud. Sa respiration a ralenti et ses hanches ont cessé de bouger. Il était repu.
Il était couché sur elle de tout son poids et elle pouvait sentir la rudesse de son visage dans son cou. Sa barbe grandit si vite; parfois il se rase deux fois par jour. Son pénis rétrécissait maintenant. Elle était bien. Elle avait pris soin de son mari. Jeanne a fait ce qu'il fallait et s'est endormie, heureuse.
Quand Jeanne se réveilla quelques instant plus tard, le rêve était toujours là, et encore plus présent qu'avant. Son mari était bien différent cette fois. Il n'avait pas de chemise et sa peau était sèche au toucher. Allongé sur elle, il poussait son gland contre sa chatte, écartant les lèvres, et son pénis semblait être devenu beaucoup plus gros. Jeanne continua à se mentir tranquillement, redoutant de s'éveiller de peur que le rêve ne devienne réalité, ou pire encore, que cela se finisse.
Malgré l'humidité de son vagin, il avait du mal à pénétrer. Pourquoi? Il venait d'en sortir il y a peu de temps, donc il ne devrait pas y avoir de problème pour y retourner.
Ce doit être de ma faute. Elle se souvenait maintenant, la dernière fois je l'avais resserrée, alors je dois l'aider. Dans son délire, Jeanne ouvrit les jambes plus largement pour faciliter l'introduction. Sa bouche s'ouvrit pour prendre plus d'air. Mais sa gorge était toujours aussi douloureuse.
Je suis trempée et relâchée. Pourquoi est-ce douloureux? Non, ce pénis est plus gros; donc c'est quelqu'un d'autre, ce ne peut être mon mari. Cet homme ne se rend-il pas compte qu'il est trop volumineux pour moi? Je dois rester étroite pour mon mari.
L'homme bougeait ses hanches avec un rythme régulier maintenant. Pénétrant plus profondément la vulve à chaque coup de bassin. Elle s'ouvrait lentement, douloureusement et le laissait prendre possession de son ventre. Plus loin, plus profond, il va y arriver bientôt. Là! Son pubis contre le mien. Il y est enfin arrivé. Il me remplit et m'étire toute. Ses hanches bougent différemment de celles de mon mari.
A début, c'était douloureux, envahissant. Puis la magie a opéré, transformant la douleur en plaisir. Jeanne aurait voulu lui parler, exprimer son plaisir, mais sa gorge était douloureuse. Au lieu de cela, elle garda la bouche fermée et gémit.
Il déplaça son corps, ajustant son poids côté gauche. Utilisant sa main libre, il caressa ses seins, les pressa alternativement, agaça les tétons. Il pompait lentement, négligemment, utilisant toute la longueur de son instrument, ressortant presque totalement pour revenir l'instant suivant heurter le fond de sa vulve. Il la baisait à la paresseuse, et l'étrange plaisir d'être détendue et pénétrée profondément continuant indéfiniment, Jeanne commença à jouir.
Il lui semblait flotter à côté du lit, se détacher de son corps et se regardait agripper l'homme aux épaules et enfoncer ses doigts dans son dos musclé. Elle aurait voulu crier sa joie, mais ne pouvait pas. Elle se contenta de gémir.
Dans son délire, l'homme qui la baise est devenu son mari. Il suce mes tétons. Ils sont si durs et si sensibles. Il sait bien comment m'exciter. « Baise-moi, Ooh oui, baise-moi fort!»
Elle pensait lui dire, mais les mots ne sont jamais sortis. Jeanne aurait voulu lever ses jambes pour ceinturer la taille de l'homme qui la possédait, mais le drap la gênait et ses jambes étaient faibles. Puis il déplaça son corps et s'étendit de tout son poids sur le sien. Il l'a pénétrée profondément et a commencé à travailler des hanches dans un mouvement circulaire. Si seulement ce pouvait être réel, Jeanne pensait. Son nouveau mari était un homme différent. Il utilisait de meilleures techniques, était merveilleusement puissant et il lui procurait un meilleur plaisir qu'elle n'avait déjà ressenti. Un orgasme rêveur la maintenait entre ciel et terre.
« Ooh bébé, je t'aime tellement. Tu sais vraiment bien comment me faire jouir. Tu es merveilleux!»
Un peu plus tard, Jeanne reprit partiellement conscience. Ouvrant les yeux, l'étranger était toujours là, couché sur elle, l'écrasant de toute sa masse. Il ne bougeait presque pas, la caressant juste, elle semblait capable de penser. Ce n'est pas mon mari; son phallus dans ma vulve me semble encore énorme, même avec toute l'humidité que je peux sentir autour de lui. Ai-je rêvé avoir plusieurs orgasmes, ou si c'était juste un orgasme continu?
Leurs deux corps étaient en sueur. Même en semi-érection, il restait énorme. Avait-il eu un orgasme et éjaculé au fond de son vagin? Elle devait savoir. Faiblement, Jeanne commença à bouger ses hanches, essayant de reproduire la sensation d'avant pour voir si les merveilleux sentiments avaient été réels ou juste un rêve.
Jeanne était restée discrète, même en jouissant, mais quand elle commença à bouger sous lui, l'homme pensa qu'elle était réveillée, stimulée, et avide de baiser encore. Instantanément, il a recommencé à travailler dans sa chatte vers son prochain orgasme.
Au milieu de sa jouissance, Jeanne s'assoupit à nouveau. Elle rêvait que c'était son mari, qui lui faisait un amour lent et doux. Ses seins étaient triturés et embrassés. Le pompage continuait sur le même rythme, encore et encore. Il utilisait toujours la même technique. De longs coups lents, profonds, il sortait presque entièrement de la vulve et replongeait au plus profond, heurtant la matrice, avec une rotation circulaire du bassin qui faisait frotter les pubis l'un contre l'autre. C'était de bons coups, longs, lents et beaux. Utilisant toute la longueur de la verge et toute la profondeur du vagin. Jeanne souriait dans son sommeil et geignait de plaisir.
Jeanne pouvait sentir ses lèvres s'accrocher très étroitement à l'arbre qui la pilonnait. Elle tenta faiblement de lever ses jambes, et son sensuel amant l'aida en les soulevant et en les bloquant avec ses bras derrière ses genoux. La caresse de son énorme chibre résonnait maintenant dans tout son bas-ventre et Jeanne commença à gémir langoureusement.
« Oh merde, bébé, tu es vraiment bonne!» Il parle d'une belle voix, profonde et masculine. Soudain, Jeanne sentit le corps de l'homme trembler et de puissants jets de foutre palpiter et se répandre en elle.
Jeanne n'avait jamais senti son mari inonder sa chatte comme ça auparavant, et ça l'effrayait. Elle se réveilla complètement, et elle réalisa qu'un étranger venait de jouir et d'éjaculer en elle, sans préservatif, l'inondant de jus de bébé. Jeanne devint encore plus terrorisée. Respirant puissamment, il continua de s'épandre en elle et son volume l'étirait. Il est trop tard pour s'inquiéter d'une grossesse.
Désirant qu'il continue, Jeanne serra l'homme dans ses bras. Elle avait repoussé le drap et ses jambes étaient encore accrochées autour de lui, tandis qu'il les tenait dans ses bras.
Soudain, la porte s'ouvrit et un flot de lumière envahit la pièce! Le cœur de Jeanne s'est arrêté, ils étaient pris! Elle a attendu que quelqu'un vienne au lit et pointe un doigt accusateur sur elle et son mari. La lumière de la pièce n'était pas allumée, le lit était baigné de lumière du couloir.
Jeanne a entendu une voix. Une voix d'homme. « Putain, mec, avec ses pattes en l'air comme ça, on peut voir sa cramouille ouverte et distendue par ton énorme chibre. Avec cette lumière qui brille sur vous, tu devrais voir à quoi ressemble sa chatte avec ton gros gourdin planté dedans!»
« Peux-tu faire quelques photos comme la nuit dernière?»
« OK, lève-toi un peu plus haut sur tes genoux (Clic) maintenant, penche-toi que ça lui donne un angle (Clic) c'est ça, fait lui vraiment gonfler la chatte.(Clic)»
« Attends, mec, je sors ma bite de là et fais une photo de sa chatte ouverte avant qu'elle ne se referme.»
« Ça y est, soulève-toi un peu, ta bite bloque la vue de sa chatte (Clic)»
Puis Jeanne a entendu la voix dire dans un rire: « Rien qu'avec les photos, elle va nous rapporter du blé cette pute!»
Son mari, si c'était bien lui, recommença à pomper, et Jeanne entendit la voix qui parlait de nouveau:
« J'ai fait une erreur en te laissant te joindre à moi pour baiser ces salopes ... Tu prends trop de temps ... Merde, la chienne de la nuit dernière, j’ai cru que tu ne la lâcherais jamais. Tu ferais mieux de te dépêcher et finir de baiser celle-là. L'infirmière de nuit entrera en service dans environ trente-cinq minutes.»
« Mon mari a baisé une autre femme? Hier soir?»
Jeanne pensait à son mari, elle ne pouvait pas être sûre. Rien d'autre n'a été dit. Après un moment, la porte se referma et la pièce redevint sombre. Jeanne sentit son mari se détendre. Son pénis était devenu mou, plus petit. Même ainsi, il était encore très présent. Il semblait se reposer et reprendre son souffle. Quel qu'il soit, cet homme nous a vu, mon mari me faisait l'amour, et nous n'avions aucun drap!
L’instant suivant, il recommença ses longs va-et-vient dans sa chatte en feu. Jeanne réalisa que ce n'était pas son mari lorsqu'une voix inconnue lui chuchota à l'oreille: « trente minutes de plus, c'est suffisant!»
Nous n'avons plus que trente minutes? Ce n'est pas suffisant. Pas quand elle voulait que cela continue pour toujours, encore et encore.
Même si un étranger avait dérangé son rêve étrange et merveilleux, Jeanne se sentait en sécurité. Pelotonnée dans les bras puissants, couverte par cet homme lourd, aux muscles épais, avec un sexe énorme qui lui dilatait le vagin, qui pompait tranquillement dans sa chatte gorgée de foutre. C'était correct, en raison de la brève alerte, elle était devenue un peu plus consciente. Elle était sûre maintenant que l'homme qui la possédait n'était pas son mari.
Il n'était pas vraiment raide, pourtant, même en semi-érection, elle le sentait énorme. Elle voulait demander, juste pour être sûre: « Êtes-vous mon mari? Je ne crois pas que son pénis soit aussi grand, et je ne me rappelle pas avoir eu autant de plaisir!» Mais son discours était presque inintelligible en raison de sa chirurgie. Après un moment de réflexion, il répondit à ce qu'il avait cru comprendre: « C'est moi Jeanne ... Tu m'as tout excité, c'est pourquoi je suis si grand et si épais, maintenant, dors, tu as besoin de repos»
Jeanne était perplexe. Ce pénis n'appartient pas à mon mari. Et cette voix, ce n'est pas celle de mon mari, mais il connaît mon nom, donc ça peut être lui. Ceci fait partie des fantasmes que j'ai eu parfois dans le passé.
Jeanne ferma les yeux et essaya de dormir. Jeanne pouvait le sentir grandir à mesure qu'il devenait plus raide. Souriante, elle enveloppa de nouveau ses bras autour de son amant mystérieux et l'embrassa dans le cou.
Son tendre baiser semblait l'encourager. Il posa ses lèvres sur les siennes. Jeanne essaya de répondre, mais sa gorge était si douloureuse. Elle avait du mal à respirer pendant qu'il enroulait sa langue autour de la sienne. Il a semblé percevoir son problème et a enlevé sa langue. Il posa ses lèvres sur les siennes, doucement, laissant un espace entre elle pour respirer. Le baiser l'avait motivé. Il était plus grand que jamais, plus gros et plus dur. Pourquoi ne peut-il pas être comme ça tout le temps? Puis il s'est positionné sur ses genoux. Cela eut pour effet de soulever le bassin de Jeanne, il posa ses jambes contre ses épaules et glissa ses mains sous ses fesses.
Maintenant, il était profond, très profond. Il frappait le fond de sa chatte. Ça faisait un peu mal, mais Jeanne s'en fichait. Il se pencha, plaçant sa tête à côté de la sienne. Dans cette position de soumission, Jeanne était obligée d'accepter tout ce que son amant voudrait lui faire subir. Elle sentit un doigt entrer dans son trou du cul. Avant longtemps sa chatte est devenue vraiment humide, et maintenant tout l'inconfort avait disparu. Il était parfait, la remplissant merveilleusement jusqu'à la limite, et sa lubrification naturelle lui permettait de glisser dans un mouvement sans heurts.
Inévitablement, tous ses sens étaient attentifs. Son anus lui renvoyait des ondes sensuelles. Jeanne n'aurait jamais pu se douter qu'un doigt là-dedans lui procurerait autant de bonheur. Sa chatte distendue et martelée aussi, c'était divin. Les lèvres étaient étirées comme jamais auparavant, et transmettaient avec reconnaissance les vibrations à son clitoris.
Elle sentait grossir la vague de l'orgasme. Un tsunami! Maintenant! Mais ce n'était pas fini. Dans sa chatte ruisselante avec ce pénis merveilleux toujours en train de la poignarder, Jeanne fut surprise quand un autre orgasme puissant déferla. Il la drainait, vidant sa chatte, épuisant ses forces.
Elle a essayé de lui dire: « C'était mon meilleur orgasme ... jamais ... Oh chéri, plus on est marié ...»
Étonnamment, il semblait avoir compris: « Je sais, bébé, pour moi aussi, c'est un lien qui nous rend plus fort, prépare-toi à cette dernière baise, je vais vider mes couilles en toi!»
Après cela, la merveilleuse bite a continué son travail, mais Jeanne était trop fatiguée pour jouir à nouveau. C'était tellement merveilleux. Elle flottait dans un nirvana nébuleux, le cerveau grisé de bonheur, la chatte défoncée par un marteau-pilon fracassant. Heureuse, elle enlaçait cet homme qu'elle pensait être son mari, le serrant fort contre elle jusqu'à ce qu'elle reçoive une dernière décharge dans son ventre, et s'endormit rapidement.
Quand Jeanne se réveilla, il faisait encore nuit et elle était seule. Elle a lutté pour s'asseoir et a bu le verre d'eau sur la table. Aie! Elle s'est servi un autre verre. Cela semblait aider sa gorge. Ma gorge? Oh oui, c'est vrai, je viens d'avoir une amygdalectomie. Où est cette glace après la chirurgie qu'on m'avait promise?
Elle avait fait un rêve fou. Probablement la conséquence des drogues liées à la chirurgie. Jeanne essaya de se remémorer: au début, il y avait cet homme couché sur elle. Jeanne ferma les yeux pour se concentrer.
Mais l'homme était là, à coté d'elle. Il écartait les lèvres de sa chatte avec ses doigts. Il utilisait une serviette pour l'essuyer doucement. Il portait un vêtement blanc, il devait être médecin. Entre deux lingettes, il palpait ses seins. Puis, dans son délire, un autre homme apparut à ses côtés. Celui-là utilisait une autre serviette pour essuyer son pénis qui pendait. Son pénis noir. Ses yeux s'élargirent de surprise. Noir?
Le pénis avait l'air trop grand pour être réel, donc ça devait être juste un fantasme. Sans hésitation, elle tendit la main et le saisit. Il a gonflé dans sa main presque instantanément.
Jeanne entendit la bite noire chuchoter: « Waouh! T'as vu ça? Elle a saisi ma bite! Quelle salope!»
« Je t'avais bien dit que c'était une chaudasse, la meilleure qu'on ait baisée depuis longtemps.»
« Ouais, j'aurais aimé qu'elle soit mienne, cette pute.» Il a ri: « Dans son délire, elle m'a dit que ma bite est beaucoup plus grosse que celle de son mari et qu'elle a beaucoup plus de plaisir avec la mienne.»
L'autre voix a répondu: « Avec ta grosse bite noire, tu as détérioré cette petite chatte. Son mari devra mettre des cales!»
Alors qu'ils riaient tous les deux, invisibles, Jeanne hocha affirmativement la tête en continuant de caresser cette bite.
« Regarde cette chienne, elle me fait bander, je vais la grimper une dernière fois.»
«Non, on n'a plus le temps, l'infirmière de nuit va commencer sa ronde.»
Jeanne était embrumée, mais elle désirait cet énorme morceau de viande dans sa main. Elle le caressait silencieusement, essayant de le convaincre de rester et de la grimper encore une fois. Alors qu'elle essayait de l'attirer vers elle, le propriétaire de l'énorme queue noire lui enleva doucement de la main: « Désolé chérie.»
Jeanne rêvait de se faire pénétrer par le nouveau pénis noir de son mari, même si celui qui semblait tout mouillé et brillant de son jus ne pouvait pas l'être. Elle l'avait soupesé dans sa main. Personne ne pouvait supporter une bite aussi énorme.
Jeanne serra plus fort ses yeux et essaya de se souvenir. Elle savait qu'aucun des deux hommes qui se tenaient au-dessus d'elle n'avait été son mari. Il a dû partir avant que les médecins ne viennent la nettoyer. Le rêve avait été si réel. Deux hommes, dont un noir. C'était complètement fou. Est-ce réellement arrivé? Plus probablement, une sorte de fantasme stupide causé par tout ce qu'ils m'ont fait avaler avant la chirurgie.
Quand Jeanne s'est recouchée, elle réalisa que tout était humide et visqueux, son vagin distendu, ses fesses, et le lit sous elle aussi. Cela avait été réel, d'accord. Quelqu'un peut m'avoir essuyé, mais apparemment, beaucoup de jus avait coulé après son départ.
Jeanne ne pouvait se souvenir de l'homme qui l'avait abusée dans ses rêves. La taille de son pénis, qui ne cessait de changer, sa couleur, et la technique utilisée pour la faire jouir, très différente de celle de son mari. Son mari c'était tout en douceur, et là, tout en force et en coups de boutoir.
Sa gorge la dérangeait maintenant, et elle appuya sur le bouton d'appel. Quand l'infirmière est arrivée, Jeanne quémanda de la crème glacée d'une voix rauque.
Quand l'infirmière revint avec la glace, Jeanne s'était rendormie. L'infirmière l'a réveillée et l'a aidée à manger la glace. Le froid l'a soulagée, et Jeanne a croassé des remerciements.
L'infirmière a plissé le nez alors qu'elle se tenait près de la patiente. Ce n'était pas la première fois qu'elle remarquait cette odeur étrange auprès de certaines patientes. La nuit dernière, une jeune patiente dégageait la même odeur. Une odeur doucereuse, mélange de sperme, de sueur, et de jus de chatte.
Dans la matinée, Jeanne se convainquit qu'elle avait rêvée. Incertaine sur la façon de raconter cette improbable histoire à quelqu'un, Jeanne n'en a jamais parlé à personne.
Trois semaines plus tard, Jeanne a manqué sa période, mais son mari l'avait depuis niquée à plusieurs occasions. Pendant ses neuf mois de grossesse, ce rêve l'a hantée.
Qui était le père? Était-ce mon mari, ou cet étranger? Y avait-il un ou plusieurs hommes? Quand l'enfant est né, un garçon, Jeanne a su à coup sûr en le regardant qu'il était de son mari.
Il a fallu encore quelques années avant que son rêve érotique ne devienne un vague souvenir.

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