Quelle Impatience

L’autre soir, coup de fil de Paulo qui nous demande si on peut venir le chercher à l’aéroport, son avion arrivant à 22h30.
Trop contents, on se met en route avec Rémi. Vingt minutes après notre arrivée, on le voit franchir les portes d’arrivée. Il nous a aperçus. Il se précipite vers nous et m’embrasse fougueusement, en se collant à moi, devant tout le défilé des passagers amusé ou interloqué…Long baiser langoureux qui me permet de constater qu’il est déjà parfaitement dur en bas. Puis il se décolle et vient embrasser Rémi à son tour.
On le trouve complètement épanoui, bronzé, toujours aussi splendide.
« -Wow ! It was so long without you ! ( C’était tellement long sans vous )
-I really want to make love with you…I thought about it all the time on the plane…I’m not sure I can wait until the apartment… » me chuchote-t-il à l’oreille ( J’ai tellement envie de faire l’amour avec toi…. J’y ai pensé tout le temps dans l’avion…Je ne suis pas sûr de pouvoir attendre jusqu’à l’appart…)
Aussi il demande à Rémi s’il veut bien conduire et me demande de m’installer à l’arrière avec lui. Je sens que les retrouvailles vont être torrides. Il m’attrape le visage et m’embrasse goulûment. Ses mains s’activent déjà sous mon tee shirt. Il m’en débarrasse aussi vite. Je vois Rémi qui nous lance une œillade coquine dans le rétro. Paulo se colle à moi et me caresse partout, partout. Je suis trop trop content de l’avoir retrouvé.
Déjà, il cherche à me débarrasser de mon bermuda. Ses mains me caressent furieusement le slip qui ne cesse de gonfler. Je le déleste aussi de son tee shirt et de son bermuda. Nous voilà tous les deux en slips. Sacré Paulo ! Il nous a encore ramené un vrai trophée. J’ai jamais vu un slip comme ça. Uniquement fait de bandelettes espacées sur les côtés et sur l’arrière. A l’avant, un petit carré de tissu cache le sexe. Super original et super beau. Blanc immaculé.
Je plonge mes mains dans son slip prenant à pleines mains sa bite et ses couilles.


« -Oooh meu Paulo ! Since the time…. » ( Oh mon Paulo, depuis le temps…)
Lui aussi a plongé ses mains dans mon slip et me triture les couilles. Je comprends de suite qu’il ne va pas pouvoir attendre jusqu’à l’appart pour me pénétrer. Bah, il fait déjà nuit et lui comme moi, on en a trop envie. De temps à autre, sur l’autoroute, une voiture nous double en nous prenant dans ses phares une fraction de seconde. Le conducteur ralentit alors en nous doublant pour mieux voir ce qui se passe dans notre auto. Rigolo.
Paulo se met à se tortiller dans tous les sens pour me titiller la bite avec sa bouche, à travers le fin tissu de mon slip. Il se cogne un peu partout. C’est vrai qu’on n’a pas encore la RR ! Puis il commence à me passer un doigt, sous le slip…Excité comme tout mais ne pouvant participer, Rémi pousse la sono à fond et se met à pousser des cris de Sioux… L’équipée sauvage.
Du coup, il demande à Rémi s’il n’a pas un peu de gel ? Rémi a tout dans la boite à gants. Dont du gel. Un, deux, trois doigts se glissent dans mon trou qui se dilate. Trop bon. Comment v-t-il s’y prendre pour me mettre sa bite ?
Il a l’idée de vouloir m’empaler sur lui. Problème de hauteur de plafond… En levrette ? Problème de plafond, là encore ( pour lui ). Du coup, il demande à Rémi s’il peut s’arrête dès qu’il verra une aire d’autoroute. Bingo ! Y’en a une à 2500 mètres. Rémi tourne sur l’aire naturelle pour trouver le coin le plus reculé et le moins éclairé de l’aire, assez déserte à cette heure là.
Aussitôt, Paulo ouvre une portière arrière. Il m’allonge sur la banquette arrière, le cul au raz de la porte, me glisse son sac de voyage sous les fesses, les jambes bien écartées en hauteur. Lui, en restant debout est juste à la bonne hauteur pour me trombonner !
Très vite - trop vite ?- il est en moi. Je sens son gland qui me fouille. Ca fait déjà un petit moment que je ne l’avais pas senti celui là ! Rémi, excité, s’est retourné et nous regarde nous donner du plaisir.
N’y tenant plus, il passe ses doigts dans nos cheveux en les caressant. Paulo commence à me labourer puissamment. Je pense que le lieu de nos ébats, le fait qu’on puisse se faire surprendre, le fait qu’il ne m’a pas fait l’amour depuis un certain temps déjà, tout cela l’excite d’autant plus.
Je sens sa chaude bite glisser en moi, me bourrer, se retirer pour mieux revenir. Je ne connais rien de meilleur comme sensation. Surtout quand c’est Paulo. Je ne saurai l’expliquer mais je n’éprouve pas les mêmes sensations quand que je fais l’amour avec Paulo que quand je le fais avec Rémi. Ca me bouleverse beaucoup plus de le faire avec Paulo. La boule au creux de mon ventre est plus forte. Rémi me dit la même chose quand il fait l’amour avec moi. Je ne dirais jamais que je baise avec Paulo. Je fais l’amour, oui. Et pourtant j’adore les sensations physiques qu’il me procure. J’en redemande. Il peut tout me demander question sexe. Je lui dirai toujours oui. Je la reconnaitrai entre mille sa bite, aussi. Je ne sais pas pourquoi…
Il a empoigné mon cul et me tire à lui, me défonce à chaque coup de bite. Il a quelque chose de sud américain quand il fait l’amour. Pas de la nonchalance, non. Un je ne sais quoi qui fait que je ne peux pas le confondre avec Rémi. En dehors du fait qu’ils n’ont pas exactement la même bite. Il y a aussi la manière de s’en servir…
Rémi, allumé, me branle savamment la bite. La séance va ainsi durer un délicieux moment jusqu’à ce que, trop excité et peut être gêné dans ses ébats, Paulo me propose de l’accompagner derrière un petit monticule de terre recouvert d’une herbe rase, juste près de la clôture de l’aire. De l’autre côté du grillage, des taillis. Impec ! Je le suis bien volontiers, vu que c’est juste à côté de la voiture. Il m’allonge dans l’herbe qui a déjà pris un peu de la fraîcheur du soir et me fourre à nouveau de toute la longueur de sa bite.
Voyant cela, Rémi lui demande s’il peut, lui aussi le fourrer…
« -Of course, my bro ! » ( Bien sûr, mon frère ! )
En deux secondes Rémi est en slip.
Il s’applique déjà à doigter Paulo avec application.
« -Oh ! You can force me if you want. » ( Oh ! Tu peux me forcer si tu veux )
Rémi, qui en mourrait d’envie probablement, ne se fait pas prier. Il fait voler son slip et s’enduit copieusement la bite. Paulo s’arrête de me limer pour que Rémi puisse le pénétrer. D’un coup sec, il lui a enfilé sa bite jusqu’à la garde. J’ai senti la bite de Paulo se raidir une fraction de seconde en moi puis se détendre à nouveau.
Maintenant, ils sont là tous les deux à synchroniser leurs mouvements de va et vient. Trop trop bon ! J’ai l’impression de me faire mettre par les deux en même temps - ce qui est bien le cas -. La séance va ainsi durer un super bon moment dans la fraîcheur du soir. Super agréable ! Paulo a eu bien raison de venir squatter ce carré d’herbe plutôt que de rester dans la voiture. On a carrément nos aises, on est en plein air, sous la lune. Wooouuuh !
Une fois n’est pas coutume, c’est Paulo qui va tout lâcher dans et sur mon ventre. Il me retombe dessus, débranché, encore bandant. Il me réembroche aussitôt, ralentit son va et vient jusqu’à l’arrêter complètement.
Rémi, lui, continue son pistonnage avec conviction. Par le corps de Paulo je ressens l’intensité de ses coups de bite dans le cul de Paulo. C’est alors qu’on voit un halo de lumière de phares d’auto se diriger vers nous et vers la bute derrière laquelle nous sommes. La voiture coupe son moteur et a l’air de s’être garée juste à côté de la notre. Probablement aussi quelqu’un en quête d’intimité. Paulo risque un œil. C’est bien un jeune couple qui commence ses ébats dans sa voiture. No problem. Sauf que Paulo et moi, TOUTES nos fringues sont DANS la voiture. Rémi, lui, a au moins son slip !
On verra ! En tous cas ça nous fait bien rigoler et ça n’empêche surtout pas Rémi de continuer à limer Paulo. Nos voisins ont du laisser une vitre baissée car on entend nettement leurs halètements. Par provocation sans doute, Rémi se met à haleter lui aussi.

La situation a surement le don d’exciter grave Rémi car le voilà qu’il se vide dans le ventre de Paulo. Repus et satisfaits - pour le moment -, Paulo et Rémi s’allongent chacun d’un côté, dans l’herbe, sous la lune. On ne peut qu’apprécier la qualité des petits cris qui montent maintenant de la voiture, la progression de leur intensité ainsi que les couinements de la voiture…
On décide, d’un commun accord, de les laisser jouir tous les deux avant de regagner notre auto, pour ne pas les couper dans leur élan. En espérant que le gars n’est pas super endurant quand même ! En attendant, Rémi et Paulo veulent s’occuper sérieusement de ma bite qui est toujours dans un état apocalyptique. Paulo se met à me sucer le gland pendant que Rémi m’astique le bas de ma hampe en me pelotant les couilles de son autre main. A ce régime là, je ne tiens pas bien longtemps et j’inonde la bouche de Paulo. Qui, aussitôt, remonte m’embrasser pour qu’on puisse échanger mon sperme.
Ah, voilà de grands cris qui fusent de la voiture…La fille a du prendre son pied car elle y va fort. Le gars, lui, a un rugissement de bête. On leur laisse encore deux minutes et on y va. C’est la fille qui sursaute la première en voyant émerger de derrière le talus, trois jeunes hommes nus, décontractés et regagnant tranquilles leur auto garée juste à côté. Finalement, on les a bien fait rire tous les deux. Après tout, ils étaient venus faire ici la même chose que nous.
Avec force mouchoirs on se nettoie mutuellement tous les trois, contents de s’être retrouvés dans une jouissance commune. On n’est pas sitôt rajustés qu’une voiture de patrouille de l’autoroute passe au ralenti et s’éloigne. A-t-elle repéré le petit couple, toujours nu et enlacé ?
Tous les trois, on a bien conscience que la nuit ne fait que commencer…

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