La Saga Des Esclaves Au Château Du Marquis D'Evans (Épisode N°1515)

Camélia au Château - Devenue chienne Maera - (suite de l'épisode précédent N°1514) -

Une fois fait, Walter ramena les deux soumises Mei-Ling et Shan-Yu à l’étage devant Monsieur le Marquis et Maître Ho Shen … restés au Donjon et qui, bien sûr, n'avaient rien loupé du spectacle offerts à eux à travers la caméra de surveillance du cachot... Monsieur le Marquis d'Evans avait donc réussi son objectif en leur faisant dépasser leurs limites à accepter le fouet et ce qui était le plus merveilleux c'est qu'elles en avaient en ressenti beaucoup de plaisir très excitants trahis par leur sexe trempée et dégoulinant de cyprine… Le Maître des Lieux avait remarqué que leurs croupes étaient forts marquées et pensait déjà à les faire soigner au moment opportun… Le Majordome et les deux soumises arrivèrent dans le Donjon sans bruit, Walter les laissa en plein milieu dans la pièce faisant un signe respectueux au Maître, puis quitta la pièce. Monsieur le Marquis et Ho Shen fixèrent avec beaucoup d'intensité Mei-Ling et Shen-Yu. Et on aurait pu entendre les mouches voler tant le silence était pesant pour les deux dominées devenues contrites. Ce silence était une forte volonté du Noble pour accroître l’attente des deux soumises et aussi pouvoir encore plus analyser toutes les réactions de leurs corps serviles qui étaient comme un livre ouvert pour Lui… Et Il adorait en particulier ce moment-là précis. En effet, après cette punition, les deux soumises avaient la réelle peur de mal faire et elles attendaient avec une pointe de fébrilité et d’angoisse l'appréciation du Maître à qui elles avaient été confiées sur leur punition et leur comportement durant celle-ci. Le Châtelain et Ho Shen échangèrent un regard complice. Monsieur le Marquis d'Evans prit un regard bien plus Dominant puis se tourna vers Mei-Ling et Shen-Yu et leur dit après ce long silence et d'un ton Dominant :

- Mei-Li et Shen-Yu, vous avez accepté et supporté cette punition et vous y avez même trouvé du plaisir.

Votre sexe vous a largement trahi par votre abondante mouille dégoulinante constatée dès la fin de votre punition. Donc ce qui aurait pu être un calvaire pour vous d’être tant frappée sur votre cul, a été à l’évidence un véritable plaisir masochiste certain. Ce qui nous et vous prouve que la quantité de coups de fouet ou de tout autre instrument sur vos culs reste acceptable et que vous êtes largement capables d’en trouver du plaisir sans rechigner, ni vous plaindre… Donc avec cette sanction, j'ai réussi à vous faire tomber une barrière et à vous faire accepter le fouet. Vous avez vos croupes de salopes très marquées. Je donnerai l'ordre de faire atténuer celles-ci en vous soignant ces marques, assez vite. Comme vous le savez déjà et comme je vous l'ai appris, dans mon salon tout à l'heure j'attends pour entendre vos sincères excuses que vous me supplierez de bien vouloir vous pardonner en léchant et embrassant Mes pieds avec conviction et application dans cette bonne tâche. N'oubliez pas qu'à chaque moment Ho Shen et Moi, on vous regarde et essayez donc de ne pas être une nouvelle fois une source de déception en cette journée. Vous pourrez venir M'embrasser les pieds quand vous entendrez mon claquement de doigts... Quant à toi, chienne Maera MDE, viens ici, j'ai à te parler, me dit- il de sa voix qui m'excitait tellement…

J'étais restée en retrait et silencieuse pendant tout Son propos, attendant Son bon vouloir, en position d'attente, faisant ainsi honneur à Sa noble Education. Après quelques pas à quatre pattes, j'arrivais à Ses pieds, Il se baissa et me chuchota à l'oreille, pour que Mei-Ling et Shen-Yu ne puissent pas entendre ce qu'Il voulait me dire… :

- Ma belle petite chienne Maera MDE va trouver Walter dans son bureau et demande-lui de te donner la pommade pour soigner et atténuer les marques sur les croupes des deux soumises de mon hôte chinois. Walter est déjà au courant. Pour aller plus vite, tu as l'autorisation exceptionnelle de marcher en bipède …

Immédiatement, je me levai tout en gardant une attitude humble et respectueuse envers le Maître et Ho Shen, en baissant la tête, puis quitta la pièce rapidement me pressant pour ne pas faire attendre Monsieur le Marquis d'Evans.
Quand j'arrivais à la porte du bureau du Majordome, cette dernière était fermée. Je frappais à la porte puis j’attendis l'ordre d'entrer. Une fois celui-ci entendu, j'ouvris la porte puis la referma et patienta l'autorisation de parler. Le majordome releva la tête et il me dit :

- chienne Maera MDE, j'ai eu des consignes, tu es venue chercher la pommade. Regarde, elle est ici, en me désignant un grand pot sur son bureau… Prend ce pot et repart vite... Aller, oust ! …

Je me saisis rapidement du pot de pommade et je repartis aussi vite que j'étais arrivée … Après quelques minutes, je frappais à la porte du Donjon. J'entendis la voix du Maître Vénéré qui me donna l'ordre d'entrer. Je ne me fis pas prier et j'entrais en bipède puis me prosterna à Ses nobles Pieds. Le Maître me dit d'une voix chaleureuse :

- Ma bonne chienne tu as été rapide j'apprécie. Relève-toi et vas mettre de la crème sur les croupes de Mei-Li et Shen-Yu. Regarde, elles sont allongées sur la table et leurs marques sur leurs culs ont besoin d'être atténuées... Aller, exécution, maintenant, m’exigea-t-il tout en claquant des doigts….

Je me relevai et me dirigeai vers la table avec la pommade et je commençai à masser avec la pommade tout d'abord Mei-Li puis Shen-Yu, me contentant de masser simplement les marques avec mes doigts ne dépassant jamais des zones, continuant ainsi les mêmes mouvements pendant ainsi une bonne vingtaine de minutes ne m'arrêtant pas n'ayant pas reçu l'ordre d'arrêter. Quand tout d'un coup, le Maître me dit :

- Ma chienne, c'est bon, tu peux arrêter ....

Maître Ho Shen et ses deux soumises restèrent encore une semaine au Château. Durant cette semaine, avant leur départ pour l’Asie, l’homme d’affaires chinois signa aussi de nombreuses promesses d’achats et options de futurs contrats à venir, ce qui ravit Monsieur le Marquis. Maître Ho Shen avait désormais plus que de l’admiration pour le Châtelain, il avait une profonde gratitude et estime transformées même en une solide amitié entre les deux Dominants.
Cette gratitude était causée grâce au savoir-faire du Noble, car Mei-Li et Shen-Yu étaient désormais très obéissantes envers le chinois et absolument plus du tout récalcitrantes à recevoir le fouet. Elles étaient heureuses et surtout devenues humbles, toute fierté avait disparue dans une extrême docilité à tout faire ce qu’exigeait Maître Ho Shen. Concernant la pratique du fouet sur leur corps servile, un résultat spectaculaire avait été observé durant cette semaine, elles en étaient devenues désormais accro et très en demande. Le Maître chinois devait même modérer leurs demandes car pour les fouetter de nouveau, il préférait attendre toutes cicatrisations… L’hospitalité du Noble fut tellement appréciée par le chinois, que ce dernier l’invita vivement à venir lui rendre visite en Chine accompagné de moi, chienne Maera, invitée aussi, si le Noble acceptait de m’emmener avec Lui...

Et donc cette semaine s’écoula avec de nombreux moments de Domination/soumission qui me permis également de sympathiser avec les deux soumises asiatiques. Une complicité fraternelle s’instaura aussi entre nous. Mei-Li et Shen-Yu étaient devenues mes amis. Elles espéraient même que Monsieur le Marquis daigne m’emmener avec Lui en Chine quand ce dernier se rendra en Asie afin de répondre à l’invitation de Maître Ho Shen, car elles seraient trop heureuses de me montrer leur environnement de soumission semblable au principe d’un véritable harem… Le jour du départ arriva, le départ de l’avion étant prévu pour 18h, le matin fut donc dédié pour se dire au revoir. Les deux Dominants avaient exigé que je dise au revoir aux deux soumises, mais de la façon qu’ils avaient imaginé ensemble. En effet, c’est sur une piste de danse dans une pièce du Château transformée en discothèque ultra équipée que nous devions nous donner en spectacle pour le plaisir des Maîtres, en premier lieu, tous deux assis dans de confortables canapés, et pour notre plaisir ensuite. C’est pour cela que Mei-Li, Shen-Yu et moi-même étions couchées sur cette piste quand les deux Maîtres avaient exigé que l’on se caresse et que l’on se donne du plaisir avec l’obligation de jouir autant de fois que l’on en aurait envie et sans retenues, histoires que nos orgasmes restent gravés dans nos mémoires comme des moments d’extrêmes plaisirs, le jour de se quitter… Voilà une bien belle façon originale de se dire au revoir !

C’est ainsi que je me retrouvais couchée sur le dos, en train de lécher le cul de Mei-Li accroupie sur mon visage et qui était autorisée à se masturber durant mon anulingus, tandis que Mei-Li était en train de me lécher goulument ma chatte trempée.
En effet, alors que j’avais les jambes largement écartées, son visage était enfoui dans mon entre-jambes et sa langue s’occupait avec savoir-faire à me donner du plaisir. Comme nous avions eu l’exigence de jouir sans modération, ni retenue, je ne tardais pas à lâcher mon éjaculat féminin sur son visage quand sa langue baladeuse passa de mon clitoris à entre mes lèvres intimes en n’occultant aucunes de mes parois vaginales… Bref, ce fut un véritable concert orgasmiques généré par diverses positions, godages entre nous, doigtage, léchage et autres plaisirs charnels … Et pour finir après plus d’une heure de luxure et de jouissances multiples, les deux Maître excités par nos ébats lesbiens, vinrent se joindre à nous et nous baisaient en une partouze magistrale et orgiaque où nous pouvions jouir encore et encore sous leurs coups de reins virils… Je me souviendrais donc longtemps du séjour de Maître Ho Shen et des soumises Mei-Li et Shen-Yu… J’avoue avoir eu la larme aux yeux d’amitié quand elles partirent en début d’après-midi pour l’aéroport…

(A suivre …)

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