Collection Cocu. Ma Petite Voisine (1/2)

Ce texte en deux chapitres, je l’ai écrit dans mes débuts et non publié jusqu’à ce jour, dans ces premiers textes, j’écrivais des textes narratifs, plus lourd à la lecture, alors que maintenant, je privilégie le style dialogue.
J’ai regardé pour le transformer, mais c’était trop de travail, alors je vous livre ces deux chapitres, tels que, soyez indulgent pour le confort de votre lecture…


Notre histoire a débuté quand de nouveaux voisins ont acheté le pavillon voisin du nôtre.
Je me prénomme Patrick et j’ai trente-six ans, je suis brun 1 mètre 83 pour 72 kilos de muscles, pratiquant le culturisme dans la salle de musculation de notre petite ville de 4 000 habitants, je travaille mes muscles pour gagner cette année le titre de champion du monde, je suis champion de France depuis cinq ans et trois fois vice-champion du monde.

Je suis divorcé, ma femme, si elle aimait mes plaquettes de chocolat, ne supportait pas mes heures d’entraînement, elle est partie avec le voisin qui a vendu le pavillon où ces nouveaux voisins viennent d’emménager.
Ce voisin divorcé, m’a piqué ma femme, c’est moi qui me trouve divorcé sans à charge, car notre fils à 18 ans, il a épousé une jeune fille de son âge qui avait un bébé de trois mois qui n’était pas le sien et qui a divorcé pour l’épouser.
Bref des familles recomposées, bien de chez nous, depuis quelques années.

Mes nouveaux voisins sont plus jeunes d’une dizaine d’années, la petite que son mari appelle Fleur est jolie comme un bouton de rose, surtout en ce mois de juin où je la vois de l’autre côté du grillage en maillot de bain, son joli petit cul roulant de droite à gauche en arrosant ses fleurs à la tombée du soleil.
Elle est blonde sa chevelure coiffée en chignon.

Je suis installé sur ma terrasse en prenant mes fortifiantes bases de mon alimentation pour assécher mes muscles, lorsqu’elle se retourne et me fait un petit salut de la main vite réfréné, car la camionnette de son mari arrive.


Je suis sûr qu’elle craint les malentendus s’il avait surpris son geste.
Je le vois descendre petit gros, adipeux et dégoulinant dès qu’il fait chaud.
Comment ce garçon a pu séduire ce véritable petit bouton de rose ?

Comme d’habitude ne m’ayant pas vu, il aboie pour se plaindre qu’elle arrose ses fleurs au lieu de préparer à bouffer comme il dit.
En plus de n’être pas beau, il a vraiment un langage châtié.

Pendant l’heure où je profite du début de fraîcheur allongé sur mon transat, je l’entends crier trois ou quatre fois après elle sans que j’entende le son de sa propre voix.

Le lendemain, je tonds ma pelouse avec un petit tracteur très reposant lorsque je remarque ma voisine qui tire désespérément sur le démarreur de sa tondeuse.
Nos jardins sont séparés par un muret surmonté d’un grillage de 80 centimètres.
Je le franchis en l’enjambant manquant de me faire mordre par le chien que j’avais oublié.
Elle n’avait pas tourné la clef de contact et dès que je tire sur la ficelle du démarreur, elle se met en route.
J’en profite pour me présenter et apprendre qu’elle s’appelle Fleur.
Elle a une petite surface à tondre le reste de la cour étant en gravier.
J’ai une grande surface à tondre et à l’arrière de sa maison, elle a installé sa chaise longue.

Elle ne peut pas ignorer que je suis le seul qui peut la voir surtout lorsque je passe devant l’espace où elle se trouve, car le bruit de mon tracteur arrive à ses oreilles.
Sans aucun problème faisant celle qui ne me voit pas, elle enlève son soutien-gorge, me faisant découvrir ses deux petites pommes se terminant par deux petites poires.
Pour mon sport, les fruits doivent être mangés avec modération, mais en les voyant, je me verrai bien les ingurgiter cinq fois par jour comme la pub nous le suggère.
Elle s’allonge et met un chapeau de soleil sur son visage.

Après trois tours, soit elle dort, soit elle m’allume, car l’une de ses jambes s’est écartée de l’autre faisant un angle très agréable à regarder, même si la petite culotte du maillot de bain me cache son intimité.

Je l’admire dans cette position les deux tours suivants.
Je me surprends à repasser deux fois au même endroit et lorsque ayant fini, je repasse une dernière fois, elle est retournée chez elle.

En juillet, ils partent en vacances, ils m’ont demandé si je pouvais contrôler le frigo et le congélateur, faire un tour général des pièces et donner des croquettes au chien matin et soir.
Je n’ai pas besoin de le rentrer, car c’est un chien d’extérieur à longs poils.
J’ai un peu d’appréhension le premier jour, surtout de la manière qu’il a eu de m’accueillir lorsque je suis passé par-dessus le grillage.
Ils m’ont dit de ne pas m’inquiéter car il aime jouer.
Son mec pour la première fois depuis qu’ils sont là est venu sonner chez moi avec elle.
Il s’excuse et m’explique qu’ils partent quinze jours au bord de l’océan et comme ils ne connaissent personne, ils ont pensé à moi qui vis seul.
En regardant fixement Fleur, voulant faire un mot d’humour, je leurs dis de nous revenir bronzé intégralement sans aucune trace de maillot.
Le regard noir qu’il me lance me montre la hauteur de son humour.

Le lendemain matin, j’entends leur voiture démarrer.
Pour amadouer le chien, j’ai acheté des os reconstitués que je suis lui apporte.
La bête couchée les os entre les pattes, j’entre sans problème dans le pavillon.
Je constate que dans une pièce que je dois contrôler et où ils ont leur machine à laver, elle a étendu trois petites culottes qu’elle a lavées avant de partir.
Petite culotte, plutôt string avec la petite ficelle qui passe là où l’on sait.

Le premier jour, je suis étonné qu’elle ait pu laisser des affaires aussi intimes à ma vue.
Le deuxième jour, j’en détache une, la portant à mon nez, dommage, elle ne sent que la lessive, j’aurai espéré qu’elle les ait laissés bien en vue sachant que je les verrais et qu’elle avait laissé ses trois petits sous-vêtements pour le plaisir de ma vue et de mon odorat.


Chaque jour, je monte vérifier l’étage, j’ai le plaisir de découvrir sa chambre, son lit et sa salle de bains, je l’imagine nue dans sa baignoire, je vais même jusqu’à me dénuder pour prendre mon bain, et poser mes fesses à l’emplacement où sont les siennes quand elle fait comme moi.
Mais la chose la plus intéressante, c’est sa brosse à cheveux posée sur sa coiffeuse.

Je m’assieds sur sa chaise après avoir enlevé mon short afin de poser mes fesses là où elle a posé les siennes, certainement nue, elle aussi, dans cet espace personnel.
Beaucoup de femmes se brossent longuement les cheveux, nues retardant le moment de remettre leurs vêtements, mon ex le faisait toujours.
Lorsque je me passe la brosse de la petite vers mon nez, pour la première fois, je sens son odeur.
Il est bizarre qu’elle l’ait laissé à moins qu’elle possède une mallette de voyage où elle a tout ce qu’il lui faut.

Comme pressenti, elle doit avoir de longs cheveux lorsqu’elle détache son chignon, car les cheveux qu’elle a laissés sur sa brosse lorsque j’en récupère un, dois mesurer presque un mètre.

Dans sa chambre, je repère le côté où elle dort, les oreilles sont bleues d’un côté et roses de l’autre, mais ce qui est le plus agréable, c’est qu’en dessous, je vois dépasser un petit bout de tissu rose.
Elle a laissé les vêtements de nuit qu’ils portaient avant de partir.

Odeur quand tu nous tiens, pas de lessive, mais un parfum onctueux surtout à la hauteur de sa chatte, d’autant plus que quelques petites taches bien sympathiques m’apparaissent.
Je me couche à sa place en sentant son odeur et ce que je n’ai plus fait depuis que je suis un homme adulte, je me masturbe.

J’ai dû m’endormir, lorsque je me réveille, coup de chance, la petite chemise n’a rien pris, mais le dessus du lit est maculé de petites taches, son odeur et ses taches de sécrétions ont dû me faire de l’effet, car le, où les jets qui sont partis vont presque jusqu’au pied du lit.

Je pense que, lorsque ce sera sec, le sperme ne marquera pas.

Le lendemain, je suis de plus en plus accro à ma voisine, je contrôle sa coiffeuse et aucune trace de flacon de parfum, j’ai vraiment à ma disposition son parfum naturel.
C’est là qu’en plus d’en être accros, j’en deviens amoureux, j’ouvre son armoire, je tombe sur celle de son mec.
De l’autre côté, robes, corsages et autres débardeurs, sont placés sur des cintres ou sur les étagères, j’ai confirmation que la petite se contente de son odeur naturelle ce qui me plaît beaucoup.

Tous les jours comme un jeune puceau boutonneux tombant amoureux d’une jeune fille pour la première fois, je viens faire ma sieste, nu à sa place.
Deux fois encore, j’arrose son dessus du lit au point ou en urgence, je dois le passer à la machine à laver, ignorant que ce tissu ne pouvait aller qu’en teinturerie.
J’obtiens un magnifique résultat, le tissu a déteint et a tout boulé, panique à bord, ils rentrent dans deux jours et je n’ai pas de solution.
Au moment de sortir, le chien entre dans la maison, heureusement, ses pattes sont propres, c’est à ce moment que l’idée me vient.
Le lendemain, je vais dans une maison spécialisée et j’achète un dessus d’un genre identique.

Lorsqu’ils arrivent, je vais les voir et rapidement, je les mets au courant que leur chien en manque envers eux un soir pendant que j’arrosais les fleurs a pataugé dans la flaque d’eau qui s’était formée certainement pour se rafraîchir.
J’avais laissé la porte ouverte et il avait filé jusqu’à leur chambre recherchant certainement leur présence, il avait sauté sur le lit maculant leur dessus-de-lit.
Je l’avais lavé et le résultat était devant eux, il était foutu, je leur dis que j’en avais acheté un autre et que tout était en ordre.
Fleur a rigolé, mais son homme a fait une tête de dix pieds de long.

Dans ma maison, j’ai deux terrasses une à l’Est pour le lever de soleil et celle de l’Ouest pour regarder ce même soleil se coucher le soir.
Je suis traducteur de livre français anglais ou inversement.
De père anglais et de mère française, je suis parfaitement bilingue.

Je travaille avant d’aller lever quelques tonnes de fonte pour suivre mon programme d’entraînement lorsque j’entends mon nom.
Fleur est derrière le grillage du côté de la chaise longue.
Personne ne peut nous voir, je m’approche, elle voulait me remercier pour le dessus du lit de meilleure qualité que celui qu’elle avait, son mari est radin et a toujours refusé d’en acheter un de bonne qualité comme le mien.

Je l’invite à venir prendre un café, elle veut refuser prétextant qu’en passant par-devant le risque qu’on la voie pouvait poser un problème, sans perdre de temps en palabre, je passe, mes mains au-dessus du grillage, je la saisis par la taille, la faisant passer de mon côté.
Au moment de la reposer, j’amène sa figure à la hauteur de la mienne et sans la lâcher, je l’embrasse.

Je sens que c’est gagné entre nous lorsqu’elle entoure mon cou avec ses bras et que notre baiser devient fougueux.
Sans la poser de peur qu’elle ne m’échappe, je la porte jusqu’à la terrasse, je la pose sur la table, je baisse son petit maillot et je caresse délicatement son clitoris avec ma main puis voyant qu’il n’y a pas de réticence, je continue avec ma langue.
Son clito est tellement sensible qu’il démarre au quart de tour lui irradiant l’intégralité de son intimité, je me relève et alors qu’elle me demande de me sucer comme je l’ai sucé, je plonge ma verge dans sa grotte en la sortant de mon slip de bain.
Fleur devient ma maîtresse…

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