Colombie 1

A la base je rentrais simplement chez moi après une journée de boulot. Je suis ingénieur informaticien depuis peu pour un petit labo indépendant et aussi à mon compte et naturellement j'avais droit au métro bloqué cet après midi la. J'avoue que j'aurais pu faire le chemin à pieds mais sous la flotte non merci. Donc j'étais en train d'attendre quand une personne m'est rentrée dedans. Je me retournais pour voir un pickpocket s'enfuir en courant tandis que la femme qu'il avait voulu détrousser remettait son sac en place.

-Désolé, je me suis pas rendu compte, il ne vous a rien volé ?
-Oh pas grave, j'ai l'habitude. Non heureusement.

Je remarquais immédiatement son accent espagnol, sans vraiment l'être.

-Excusez moi de cette question indélicates (elle sourit) mais vous venez de quelle partie de l'Espagne ?
-Ah ah ah, non non je ne suis pas espagnole, je suis colombienne.
-Oups ! Et euh, qu'est ce qui vous amène à Paris ?
-Je travaillais dans l’ingénierie militaire, et ici j'ai pu trouver un éditeur pour mes articles.

Scientifique et dans l'armée, ça expliquait l'aura qu'elle dégageait. Ah oui j'ai oublié de la décrire, la trentaine, taille moyenne, des cheveux noirs et une peau qui avait bien vu le soleil. Ses yeux étaient bleus, mais très clairs, limite gris et en la voyant j'avais l'impression de...voir du sel et du poivre, je sais c'est bizarre comme comparaison mais c'est l'effet qu'elle m'a fait. En plus de cela elle avait un sourire, pas radieux ou charmeur mais dur, lèvres fermées, elle était contente que quelqu'un s'intéresse à elle mais niveau sociabilité je pense pas qu'elle était du genre à faire le premier pas vers les autres.

Et moi ? Normal, des cheveux bruns, une barbe de trois jours, des yeux marrons et relativement musclé (vive la marche et la salade). je mentirais en disant que qu'elle ne m'intéressait pas mais j'y croyais pas vraiment. Rien qu'aux vêtements je pensais ça, si si.

Entre elle qui portait une veste de cuir, des bottes de marches et une courte queue de cheval et moi qui portait un long manteau genre steampunk (je suis ingénieur, j'ai le droit) et mes basket élimés sans compter qu'elle devait avoir 10 ans (un peu moins) de plus que moi c'était mort d'avance.

Je passe la discussion qui était très plaisante au demeurant pour aller directement à la semaine suivante. J'allais à la bouche de métro pour profiter de ma dernière acquisition (indice, j'adore les poissons et la survie) quand j’eus la surprise de voir la colombienne m'attendre à l'entrée.

-Euh....bonjour.
-Bonjour. Tu ne voulais pas me revoir ?
-Si bien sur, mais je pensais pas que...
-Moi si. J'aime bien les petits jeunes....surtout comme toi ( merci..). Et elle s'aprocha encore plus de moi. Je te paye un verre ?
-C'est pas l'inverse d'habitude ? (oui j'étais con)
-Non, pas avec moi.

Nous avons donc trouvé un bar ou nous avons de ce que nous avons naturellement en commun : la mésoamérique. Cela n'a pas l'air séduisant comme cela mais je vous assure que parler de religion, de manières de vivre, ou tout simplement des œuvres qui lui sont rattaché était absolument génial. Elle était moins expansive que moi mais elle adorait visiblement quand je m'emportais que je parlais de telle ou telle peuple. Je sais pas si dès le départ elle avait des idées sur moi mais après cet après midi elle s'était fixé son avis. Pour ma part bien évidemment je voulais aller plus loin, d'autant plus qu'une fois sa veste enlevée j'ai pu constater qu'elle avait un corps vraiment athlétique, les muscles de ses bras étaient sculptés, très saillants et mis en valeur par son tee shirt moulant. Tee shirt qui me faisait deviner une poitrine pas grosse mais en très belle harmonie avec son corps.

Après avoir passé l'après midi ensemble donc nous sommes sortis. Je me préparais à lui donner rendez vous pour le lendemain mais à ma surprise elle me proposa directement de boire un dernier verre chez elle.
Inutile de dire que tout d'un coup j’eus très chaud sous mon manteau. Sans compter que je n'avais pas de préservatif alors cela ne risquait pas d'aller bien loin...(vous sentez ma détresse ?)

Elle avait un chouette appart en banlieue, tout en luminosité et avec une belle impression d'espace. Bon je sentais bien que j'aurais besoin d'un peu plus de temps avant de pouvoir me payer la même chose mais c'était très agréable.

La belle colombienne me mena à son salon où elle me fit fit tomber sur le canapé avant de s’assoir à califourchon sur moi.

-Et maintenant mon beau homme jeune, enlève ma veste. Je ne fus pas long à descendre la fermeture éclair et je profitais de la jolie vision de sa poitrine se dévoilant à nouveau derrière le tissu de son tee-shirt. Hmm tu profiteras, mais d'abord moi.

Ayant déjà enlevé mon manteau je n'avais que mon haut qu'elle m'enleva prestement. Je m'attendais à un baiser mais à la place elle posa ses lèvres sur mon cou et descendit lentement sur mon torse qu'elle embrassa avidement.
-Tu aimes ?
-Oui.
-Bien. Elle me fit ce sourire pincé si charmeur et murmura à mon oreille. Demande mois ce que tu veux mon beau parleur.
-Euh..je...eh bien... Je n'étais pas à mon aise, je n'avais pas eu tant d'expériences que ça. Et puis aussi j'étais intimidé par son assurance, sa domination tranquille et nonchalante. Voyant que j'étais perdu sur les bord la belle colombienne se redressa au dessus de moi.
-Tu veux que je te suce ? Je ne répondis rien, l'idée même de l'imaginer me...brrr cela m'excitait mais alors, j'avais l'impression que mon pantalon allait exploser, c'en était douloureux.

Elle sourit de toutes ses dents et lentement s'agenouilla. Elle défit les boutons de mon pantalon lentement, s'assurant bien de jouer de ses mains et de me rendre impatient. Elle me l'ôta ensuite en un tour de main et palpa mon caleçon déformé avec une joie que ne dissimulait pas son sourire de toute dents.
La seconde d'après j'étais nu face à cette beauté qui l'était à peine.

La belle colombienne commença par un bisou sur le bout, puis elle promena sa langue agile tout le long de ma verge, tantôt lentement, tantôt en tourbillonnant sur le gland. C'était le paradis absolu, et ce n'était que le début. Ses lèvres épousèrent le bout de mon sexe et elle remonta tout le long en me regardant...ouhouhou ! J'ai souvent entendu des mecs se vanter de dominer lors d'une fellation mais la c'était clairement elle qui menait la danse. Je tremblais tellement c'était bon, de sentir sa langue...sa bouche qui coulissait. Je me fichais bien du moment ou je ne tiendrais plus, je profitais juste de l'incroyable plaisir qu'elle me donnait.

Je sentis ensuite ses mains sur mon corps. D'abord les jambes, puis les cuisses. Elle remonta sur mon bassin sur lequel elle passa un long moment. Elle ne m'effleura même pas le sexe, ce n'était pas nécessaire. Enfin mon torse et mes flancs devinrent les terrains de jeu de ses mains. Elle m'explorait, voyait ce qui me faisait le plus frémir et en profitait ensuite pour coordoner ses caresses avec ses magnifiques mouvements de langue. Et je me sentis venir, je sentis le plaisir affluer, mon sexe se tendre, ma respiration s'accélérer et mes dents claquer.

-Oh oui...c'est....oh...Je..je...je vais jouir.

Elle continua imperturbable pendant que j’atteignais l'extase. Je ne retins pas mon cri quand je jouis dans sa bouche en de puissantes saccades. C'était si bon, si bon à un point. Je restais sonné un long moment avant de me rendre compte qu'elle s'était rassie à coté de moi sur le canapé. Elle avait troqué son sourire narquois pour un sourire plus doux. Elle était contente de m'avoir donné autant de plaisir. Et ce n'était que le commencement.

-Tu es mignon comme ça. Je lui sourit. Maintenant il serait temps que tu me voie hihi. Aller vient, goute mon corps, sens ma peau contre la tienne.
-Désolé de faire mon modeste, mais je crois pas pouvoir repartir tout de suite.

-Nanana, c'est pas ce que je veux. Doucement, bien prendre le temps. Ensuite on va bien se faire plaisir mon mignon (oui moi aussi je trouvait ce surnom..meh) .

Lui ôter son tee-shirt ne prit qu'un moment, j'étais pressé de voir sa poitrine. Ce fut surprenant qu'elle ne porte pas de soutient-gorge, mais c'est vrai que son tee-shirt tenait très bien...Je l'enlaçais avec délice, me coulant dans ses bras. Mais avant de profiter de sa poitrine qui me hurlait d'y promener ma langue il fallait lui enlever pantalon, chaussette et tutti-quanti. On pouffait de rire en essayant, c'est vrai qu'étant sur elle ce n'était guère facile sans compter nos baisers et caresses.

Après plusieurs minutes la belle colombienne fut enfin nue dans mes bras. Et nous restâmes sage, les mains évitant les zones sensibles au niveau du bassin. Il faisait chaud, pas une chaleur étouffante, une chaleur douce, qui naturellement invitait au plaisir. Lentement je retrouvais mes moyens et nous commençâmes à aller au fond des choses (non pas comme ça).

Mes mains se promenaient autour de sa toison, attendant le moment ou elle voudrait plus. Elle n'avait pas visiblement le même genre de scrupule car elle empoigna, pour mon plus grand bonheur, ma verge à pleine main et me masturba en laissant souvent son pouce glisser sur mon gland. Décidé à la suivre j'envoyai enfin ma main caresser son clitoris qui n'attendait que ça. Je n'osais pas aller plus en profondeur, je ne savais pas bien faire la et pas question de décevoir une telle femme.

Sans que nos caresses cessent elle me repoussa contre le canapé. Je plongeai ma tête dans ses seins fermes, me délectant comme pas permis. J'adorais promener ma langue contre ses tétons, presser ses deux globes de chair. Elle soupirait de contentement sa tête posée au dessus de la mienne. Elle me serrait dans ses bras simplement, appréciant le plaisir que je lui donnais tout en me serrant comme dans un cocon chaleureux.

Elle reprit son sourire pincé quand elle se positionna au dessus de moi et s'empala très lentement sur mon sexe qui n'attendait que ça. Une fois bien calé elle m'embrassa avec passion et ce fut à ce moment que je remarquais un gout de sel sur ses lèvres...décidément j'adorais cette femme.

Passé quelques instants immobiles elle commença ses mouvements, juste quelques coups de bassins léger comme tout. J'essayais aussi de participer en me soulevant mais elle s'était plaqué contre moi et avec ses seins et j'étais bien trop occupé à les lécher pour réussir à me concentrer. La situation déjà chaude devint brûlante quand elle accéléra et se mit carrément à sauter sur mon sexe dressé qui ne s'attendait pas à tant.

Sous le coup de la brusque montée de plaisir qui m'envahit je ne retins pas un cri que sa poitrine étouffa à peine. C'était trop boooooon ! Elle me repoussa contre le canapé en m'embrassant à pleine bouche, puis me maintaint contre le dossier alors qu'elle se redressait. Ses seins rebondissait sous ses coups de boutoir et c'était un de ses spectacles ! En plus son sourire....Brrr

Lassé de ne rien faire (quand même !) je plaquais mes mains sur ses hanches et accompagnait ses mouvements, sans oublier de glisser un pouce vers son clitoris qui fit son petit effet à entendre ses soupirs langoureux. Ressentant qu'elle perdait pied je tentais de la renverser mais la belle colombienne me plaqua avec force et se pencha sensuellement sur moi sans cesser ses coups de reins qui commençaient à me faire défaillir. .

-Non non non mon mignon.
-S'il te plait ! C'est trop bon !
-Oh que non ! Puis me mettant à nouveau sa poitrine dans mon visage. Ce sera pour la prochaine fois.

La perspective de pouvoir encore passer du temps avec cette femme magnétique m'électrisa et joint à ses coup de reins qui ne finissaient pas m'acheva. Je me vidai en elle dans un pur bonheur et ma belle jouit peu après presque silencieusement en s'effondrant sur moi.

Ma colombienne se releva et disparut avant de revenir dans sa froide nudité avec de l'eau. Nous bûmes en silence collé l'un contre l'autre. Après ce moment je n'avais pas envie de parler, juste profiter de sa peau. Elle me prit par la main et m'entraîna dans sa chambre après une courte douche.

Nous avons parlé, pas de choses importantes, juste pour connaitre le ressenti de l'autre. Mais nous étions trop crevé pour continuer longtemps et je dois dire que m'endormir avec son corps contre le mien fut très rapide et agréable. Je remarquais en sombrant dans le sommeil des cheveux gris. Oui, poivre et sel.....



L'absence a été longue mais me revoilà avec une petite palanqué d'histoire à poster, la prochaine fois : Nuatak 4

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